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 Frédéric Klumpp

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Connaître quelqu'un Où entendre parler de lui ?

6 Juin 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

J'aimerai partager avec vous, cette question :

Connais t'on une personne où a-t-on entendu parler d'elle ?

 

Dans la plupart du temps, lorsque l'ont parle d'une personne nous avons une habitude de dire : tu connais comment elle est, où bien certain dise mais si tu la connais elle habitait à tel endroit, où bien elle faisait tel chose etc.

 

Connaître une personne et entendre parler d'elle sont deux choses différentes.

Durant mes croisades d'évangélisation, j'ai remarqué une chose, lorsque j'arrête des gens dans la rue, je leur pose cette question : Connaissez vous Jésus ? Vous doutez bien que les gens me disent oui je connais Jésus, et lorsque je pose cette question vous savez ce qu'il a fait ? Vous seriez étonnés de leurs réponses.

A vrai dire, les gens me répondent qu'ils ne savent pas ce qu'il a fait, dans 95% des réponses, les gens ne savent pas ce que Jésus a fait, mais, ils disent qu'ils le connaissent.

Et vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont entendus parler de Jésus, mais ils ne le connaissent pas. Le Nom de Jésus représente pour les gens la religion, et ils ne veulent pas entendrent parler de religion.

Notre société moderne, et nos dirigeants, je m'excuse mais je dois dire que ceux qui nous gouverne ne sont pas de Dieu, donc, notre société moderne détourne les gens du salut, avec l'aide de satan et toutes son armée, les gens se sont détournés de Dieu, la fidélité de Dieu est méprisé, le salut en Jésus n'a plus d'impact pourquoi ? Parce que les gens ne connaissent pas Dieu, mais ils en ont entendu parler.

Je ne les blâme pas, bien au contraire, parce qu'ils sont ignorants, alors à qui incombe la faute ?

La réponse va vous paraître inconcevable, inapproprié, voir déplacé.

La faute vient de nous. Oui, nous les soi disant détenteur de la vérité absolu, nous qui proclamons partout sur tous les réseaux sociaux possible et imaginable toutes sortes de choses concernant Dieu. Et pourtant, pourtant parmi vous combien connaissent il Dieu ?

Parmi vous c'est infiltré toutes sortes de raisonnements humaniste, théologique et philosophique, mais qu'en est il réellement. On se bat à grands coups de versets bibliques et c'est celui qui aura le dernier mot qui a raison. Alors, vous qui défendez vos propos, votre idéologie théologique croyez vous connaître Dieu ?

Quelques fois mes proches me parlent en ces termes : mais si tu le connais tu l'as rencontrer la semaine dernière, vous avez parler ensemble. Alors je leur répond oui je me souviens de cette personne, mais je ne la connais pas, et là c'est la stupéfaction car ils ne comprennent pas ce que je leur dit.

Parler avec quelqu'un pendant un certain temps, ne fais pas d'elle une personne que je connais, non, parce que pour connaître quelqu'un il faut passer du temps avec elle. Ce n'est pas au bout d'une heure de conversation que je connais la personne, non ce n'est pas cela connaître une personne.

Beaucoup de chrétiens parlent de Dieu sans le connaître, il suffit de voir un peu partout sur les réseaux sociaux la manière dont ils en parlent.

Mais, voyons maintenant ce que les Saintes Écritures nous enseignent, dans l'Évangile de Jean au ch 17 v 3 nous lisons ceci : Or, la vie éternelle, c`est qu`ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Notez ce que dis Jésus, c'est qu'ils te connaissent toi le seul vrai Dieu.

Tout au long de sa vie, l'imminent homme de Dieu, A. W. Tozer, n'a cessé de chercher Dieu, il s'est instruit lui-même par des années d'études assidues et de quête incessante dans le recueillement, de la pensée de Dieu. Pour lui, la recherche de la vérité et la quête de Dieu ne faisait qu'un.

Aujourd'hui, on nous parle d'être meilleur chrétien, une espèce de surhomme, surpuissant, nous entendons toutes sortes de choses concernant la Parole de Dieu, plus besoin de recherche de Dieu, plus besoin de parler de sanctification, ni de marche dans la sainteté, mais par contre on nous explique comment devenir un surhomme de Dieu, comment nous enrichir etc.

Mais aux dépends de passer à côté de la connaissance de Dieu.

Beaucoup de prédicateurs ont abandonné la saine doctrine pour s'avancer encore plus loin dans les hérésies, entraînant à leur suite un nombre incalculable de chrétien.

Ce que je remarque aussi, c'est sous le couvert de l'amour de Dieu, les chrétiens vit avec des péchés, Dieu est amour, donc ils vivent encore avec leurs vieux démons, sans se débarrasser de leurs péchés, Dieu est amour, leur permet de vivre leur ancienne vie. Et ça ne choque personne, pourquoi ? Parce qu'il ne connaisse pas Dieu, ils ont juste entendus parler de lui.

Comme le cerf brame après le courant des eaux, ainsi mon âme soupire ardemment après toi, ô Dieu !

Mon âme a soif de Dieu, du [Dieu] Fort, [et] vivant ; ô quand entrerai-je et me présenterai-je devant la face de Dieu. Ps 42/2.3. (Bible David Martin 1744)

Ainsi est celui qui a soif de connaître Dieu, en perpétuel recherche de la présence de Dieu.

Il est naturel qu'un individu désir rencontrer d'autres individus, mais de connaître un individu ne se fait pas sur une simple rencontre comme je l'ai déjà expliqué précédemment. On connaît une personne lorsque l'on passe du temps avec elle.

Dieu est une personne, dans sa nature divine, toute puissante, Dieu pense, veut, désir, se réjouit, sent aime et souffre comme n'importe qui.

Par conséquent Dieu communique avec nous par les voies de notre esprit, de notre volonté et de nos émotions, voyez vous cet échange continuel d'amour et de pensées entre Dieu et notre âme d'homme sauvé, est le cœur palpitant et vibrant que l'on trouve dans le NT.

Au lieu de nous appauvrir l'esprit par de toutes sortes de discours de ces surhomme surpuissant qui détiennent les clés, les secrets et autres astuces pour notre réussite sociale, penchons nous vers les Saintes Écritures, et soyons transformés par la Parole de Dieu, soyons transformés dans la présence de Dieu et apprenons le connaître.

Alors, pour connaître quelqu'un, il nous faut passer du temps avec elle, quelque soit le temps que vous disposez, en tout lieu, en tout temps chercher sa face, apprenez à le connaître, il est le Père d'amour, le Père de ceux qui le cherche avec sincérité de cœur.

 

Soyez bénis (es)

 

FK

 

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Le déclin de l’autorité de Christ dans les églises !

14 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

"C’est le fardeau de mon cœur. Et, quoique je ne prétende moi-même à aucune inspiration particulière, je crois que c’est aussi le fardeau du Saint-Esprit."

Si je connais bien mon propre cœur, c’est seulement l’amour qui me motive en écrivant ces lignes. Ce que j’écris ici n’est pas le ferment amer de pensées agitées par un esprit de dispute à l’encontre de mes frères Chrétiens. Il n’y a eu aucune querelle. Je n’ai été attaqué, maltraité ou dénigré par personne. Mes observations ne résultent pas non plus de quelque expérience déplaisante que j’aurais pu vivre dans mes relations avec les autres. Mes relations avec les membres de ma propre église, comme avec les Chrétiens d’autres dénominations, ont été amicales, courtoises et agréables. Mon chagrin résulte simplement d’une situation qui est, je le crois, presque universellement généralisée dans les églises.

Je pense aussi que je dois reconnaître que je suis moi-même largement impliqué dans la situation que je déplore ici. Je veux suivre l’exemple d’Esdras, qui s’est personnellement impliqué dans sa puissante prière d’intercession, en se mettant lui-même au rang des pécheurs : "Mon Dieu, je suis dans la confusion, et j’ai honte, ô mon Dieu, de lever ma face vers toi ; car nos iniquités se sont multipliées par-dessus nos têtes, et nos fautes ont atteint jusqu’aux cieux" (Esdras 9 : 6).

En toute honnêteté, que toute parole dure prononcée ici à l’encontre des autres retombe sur ma tête ! Moi aussi, je suis coupable. J’écris cela dans l’espoir que nous puissions tous nous tourner vers le Seigneur notre Dieu, en arrêtant de pécher contre Lui.

Permettez-moi d’exprimer la cause de mon fardeau. La voici :

Aujourd’hui, Jésus-Christ n’a pratiquement plus aucune autorité au milieu des groupes qui se réclament de Son nom.

Je ne parle ici ni des Catholiques Romains, ni des églises chrétiennes libérales, ni des diverses sectes qui se disent chrétiennes. Je veux parler clairement des églises Protestantes en général, dans lesquelles j’inclus celles qui proclament le plus haut être dans la lignée spirituelle de Jésus-Christ, c’est-à-dire les églises évangéliques.

Jésus-Christ Homme, après Sa résurrection, fut déclaré Seigneur et Christ par Dieu le Père, qui L’a investi d’une autorité absolue sur l’Église, qui est Son Corps. Il s’agit d’une doctrine fondamentale du Nouveau Testament. Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre. Au temps marqué, Christ exercera pleinement cette autorité. Mais, au cours de la période actuelle de l’Histoire, Il permet que Son autorité soit contestée ou ignorée. Actuellement, Son autorité est contestée par le monde, et ignorée par l’Église.

La position actuelle de Christ dans les églises de l’Évangile peut être comparée à celle d’un roi dans une monarchie constitutionnelle à pouvoir limité. Le roi, parfois dépersonnalisé par l’emploi de l’expression "la Couronne," n’est plus, dans un tel pays, qu’un point de ralliement, un symbole agréable d’unité et de loyauté, tout comme un drapeau ou un hymne national. On le loue, on le fête, on l’entretient, mais il n’a que peu d’autorité. En principe, il est à la tête du pays, mais, en cas de crise, c’est quelqu’un d’autre qui prend les décisions importantes. A certaines occasions formelles, il apparaît en public, revêtu de ses ornements royaux, pour délivrer le discours terne et creux qui lui a été préparé par ceux qui gouvernent réellement le pays. Tout cela est sans doute un faux-semblant qui ne fait de mal à personne, et qui est le fruit d’une longue tradition. C’est très plaisant, et personne n’a envie de le supprimer.

 

Non seulement Christ ne dispose plus que d’une faible autorité, quand Il en dispose, mais Son influence décroît sans cesse. Je ne dirais pas qu’Il n’a plus aucune influence, mais elle est faible, et elle diminue de plus en plus. On peut comparer cela à l’influence d’Abraham Lincoln sur le peuple Américain. L’honnête Abraham est toujours l’idole de notre pays. On voit partout l’image de son visage aimable et rugueux, tellement ordinaire qu’il en devient beau. Il est facile d’avoir les yeux embués de larmes quand on évoque sa mémoire. Les enfants grandissent en écoutant les récits de son amour, de son honnêteté et de son humilité.

Mais dès que nous avons repris le contrôle de nos tendres émotions, qu’en reste-t-il ? Rien d’autre qu’un bon exemple qui, à mesure que le temps passe, devient de plus en plus irréel, et exerce de moins en moins d’influence. N’importe quel scélérat est prêt à se draper dans le long manteau noir de Lincoln. A la froide lumière de la réalité politique des États-Unis, la référence constante faite à Lincoln par nos politiciens ressemble à une cynique plaisanterie.

Les Chrétiens n’ont pas complètement oublié la Seigneurie de Jésus, mais elle a été reléguée au niveau d’un livre de cantiques. On se décharge ainsi confortablement de toute responsabilité, sous l’effet apaisant d’une agréable émotion religieuse. Ou alors, si l’on enseigne la Seigneurie de Christ de manière théorique, elle n’est que rarement mise en pratique dans la vie de tous les jours. L’idée que Jésus-Christ Homme puisse disposer d’une autorité absolue et définitive sur toute l’Église et sur chacun de ses membres, dans tous les détails de leur vie, cette idée n’est tout simplement plus acceptée comme vraie par les Chrétiens évangéliques de base.

Voici ce que nous faisons : nous considérons que le Christianisme de notre église est identique à celui de Christ et de Ses apôtres. On met les croyances, les pratiques, les principes et les activités de notre groupe sur le même plan que ceux des Chrétiens du Nouveau Testament. Tout ce que notre groupe pense, dit ou fait, est conforme aux Écritures, cela va de soi. On part du principe que tout ce que notre Seigneur attend de nous, c’est de nous occuper des activités de notre groupe. Ce faisant, nous sommes censés obéir aux commandements de Christ.

Afin d’éviter la dure nécessité, soit de nous soumettre, soit de rejeter les claires instructions de notre Seigneur dans le Nouveau Testament, nous nous réfugions dans une interprétation libérale de ces instructions. La casuistique n’est pas réservée aux seuls théologiens de l’Église Catholique Romaine. Nous, Chrétiens évangéliques, savons comment esquiver les exigences les plus dures de l’obéissance, en ayant recours à des explications complexes et sophistiquées. Celles-ci sont parfaitement taillées pour satisfaire la chair. Elles excusent la désobéissance, consolent la chair et annulent l’efficacité des paroles de Christ. A la racine de tout cela, il y a le fait que l’on ne croit pas que Christ ait vraiment voulu dire ce qu’Il a dit. En théorie, on accepte Ses enseignements, mais après les avoir édulcorés par une interprétation appropriée.

 

Mais je suppose que je devrais offrir certaines preuves concrètes me permettant d’affirmer que Christ n’exerce plus qu’une faible autorité aujourd’hui sur les églises chrétiennes, à supposer qu’Il l’exerce. Eh bien, permettez-moi de poser quelques questions, dont les réponses fourniront ces preuves.

Quel conseil presbytéral, quel conseil d’église, consulte réellement les paroles du Seigneur quand il y a des décisions à prendre ? Je demande à tous ceux qui lisent ces lignes, et qui ont l’expérience d’un conseil d’église, d’essayer de se rappeler à quel moment l’un des membres de ce conseil a fait référence à un passage de l’Écriture pour appuyer ses arguments, ou quand le président de ce conseil a demandé aux frères de chercher à savoir quelles étaient les instructions du Seigneur concernant un problème particulier. En général, les conseils d’église commencent par une prière formelle, ou un "moment de prière." Après quoi, Celui qui est la Tête de l’Église demeure respectueusement silencieux, tandis que le véritable conducteur prend la direction des opérations. Je demande à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cette analyse de venir présenter leurs arguments pour la réfuter ! Pour ma part, je serais très heureux de les entendre !

Quel comité d’école du Dimanche consulte la Parole de Dieu pour y trouver ses directives ? Est-ce que ses membres ne partent pas invariablement du principe qu’ils savent déjà tout ce qu’ils sont censés faire, et que leur seul problème est de déterminer les moyens efficaces pour parvenir à leurs fins ? Tout leur temps, et toute leur attention, sont absorbés par des plans, des règles, des "activités" et des nouvelles techniques méthodologiques. Ils prient avant les réunions afin de demander l’aide de Dieu pour réaliser leurs plans. Apparemment, l’idée que le Seigneur pourrait leur donner certaines instructions ne les a jamais effleurés !

Qui se rappelle avoir jamais vu le président d’un comité d’église mettre une Bible sur la table, dans le but de s’en servir ? Ordres du jour, règles et comptes-rendus, oui ! Mais quant aux commandements sacrés du Seigneur, c’est non ! Il existe une dichotomie absolue entre le moment de prière et la séance de travail qui suit. Le premier n’a aucun rapport avec la seconde.

Quel comité missionnaire cherche réellement à être guidé par le Seigneur, par Sa Parole et par Son, Esprit ? Tous ses membres sont persuadés qu’ils le font. Mais ce qu’ils font, en réalité, c’est présumer le caractère scripturaire de leurs objectifs, et demander l’aide du Seigneur pour qu’Il leur permette d’atteindre ces objectifs ! Ils sont prêts à prier toute la nuit pour que Dieu donne du succès à leurs entreprises. Mais tout ce qu’ils désirent, c’est que Christ les aide, sans être leur Seigneur. On définit des moyens humains pour atteindre des objectifs que l’on considère a priori comme divins ! On les met en forme pour en faire des politiques, mais, ensuite, le Seigneur n’a plus droit au vote !

Dans la conduite de nos cultes publics, où est l’autorité de Christ ? En vérité, c’est rarement le Seigneur qui dirige une réunion aujourd’hui, et l’influence qu’Il y exerce est très faible. Nous chantons sur Lui et prêchons sur Lui, mais Il ne faut pas qu’Il interfère ! Nous Lui rendons un culte à notre façon, et cela doit être bon ainsi, parce que nous l’avons toujours fait de cette manière, tout comme les autres églises de notre mouvement.

Quand un Chrétien rencontre un problème moral, fait-il immédiatement référence au Sermon sur la Montagne, ou à tout autre passage du Nouveau Testament, pour y trouver une réponse qui fera autorité ? Qui permet à la Parole de Christ d’avoir le dernier mot en matière de dons, de contrôle des naissances, d’éducation de la famille, de conduite de vie personnelle, de dîme, de loisirs, d’achat et de vente, ou d’autres matières importantes ?

Quel établissement d’enseignement biblique, qu’il s’agisse de la petite École Biblique ou de l’Institut le plus réputé, pourrait continuer à subsister, s’il faisait de Christ le seul Seigneur de toutes ses décisions ? Certains subsisteraient peut-être, du moins je l’espère, mais je crois avoir raison en affirmant que la plupart de ces établissements, pour rester en activité, sont contraints d’adopter des procédures qui n’ont aucune justification dans la Bible qu’ils ont pourtant la prétention d’enseigner. Nous trouvons donc cette étrange anomalie : on ignore l’autorité de Christ, afin de conserver en vie une école qui est censée enseigner, entre autres choses, cette même autorité de Christ !

Les causes de ce déclin de l’autorité de notre Seigneur sont nombreuses. Je n’en citerai que deux.

L’une est la puissance de l’habitude, des précédents et des traditions, dans les groupes chrétiens les plus anciens. Ces choses, de même que la gravitation, influencent toutes les pratiques religieuses du groupe, et exercent une pression régulière et constante dans une certaine direction. Bien entendu, cette direction est celle de la conformité au statu quo. Ce n’est pas Christ, mais la coutume, qui contrôle les situations. Une telle attitude a fini par passer dans d’autres groupes chrétiens, comme les églises du Plein Évangile, Pentecôtistes ou fondamentalistes, et dans les nombreuses églises indépendantes et non-dénominationnelles que l’on trouve dans tout le continent Nord-Américain.

La seconde cause est le réveil de l’intellectualisme chez les Chrétiens évangéliques. Si j’analyse correctement la situation, il s’agit, non de la soif d’apprendre, mais surtout du désir d’acquérir la réputation d’être érudit. A cause de cela, des hommes de bonne volonté, qui devraient pourtant être plus avisés, sont poussés peu à peu à collaborer avec l’ennemi. Permettez-moi de m’expliquer.

Notre foi évangélique, que je crois être la véritable foi de Christ et des apôtres, est aujourd’hui attaquée sur de nombreux fronts. Dans notre monde occidental, l’ennemi a abandonné le recours à la violence. Il ne vient plus nous attaquer avec l’épée et le fagot. Il vient avec le sourire, les mains chargées de présents. Il lève les yeux au ciel et jure que lui aussi possède la foi de nos pères. Mais son objectif réel est de détruire cette foi ou, tout au moins, de la modifier tellement qu’elle cessera d’être la chose surnaturelle qu’elle était auparavant. L’ennemi vient aujourd’hui au nom de la Philosophie, de la Psychologie ou de l’Anthropologie, et nous exhorte, avec de suaves raisonnements, à repenser notre position historique, et à être moins rigides, plus tolérants, plus ouverts dans notre compréhension des choses.

Il sait parler le jargon sacré des écoles, et beaucoup de nos Chrétiens évangéliques, imparfaitement éduqués, se pressent pour l’aduler. Il couvre de diplômes académiques les fils des prophètes qui se bousculent à ses pieds, tel Rockefeller, qui avait l’habitude de jeter des piécettes aux enfants des paysans. Les Chrétiens évangéliques qui, avec quelque raison, pouvaient autrefois être accusés de manquer de réelle formation biblique, s’accrochent aujourd’hui à ces symboles de statut social, les yeux brillants. Et quand ils les décrochent, ils peuvent à peine croire qu’ils y sont parvenus ! Ils se promènent à la ronde, remplis d’une sorte d’incrédulité extatique, comme le ferait le chanteur solo d’une chorale de paroisse, qui serait invité à chanter à la Scala !

Pour tout vrai Chrétien, le critère suprême de la valeur ultime et de l’orthodoxie de tout ce qui touche à la foi et à la religion, doit être la place qui y est réservée au Seigneur. Le Seigneur n’est-Il qu’un symbole ? Est-Il en charge des commandes, où n’est-Il là que pour aider les autres à réaliser leurs projets ? Toutes nos activités spirituelles, que ce soit l’acte le plus simple du Chrétien individuel, ou les actions coûteuses d’une dénomination entière, peuvent être testées en répondant à une question simple : "Le Seigneur Jésus est-Il le Seigneur de cette action ?" De la réponse que nous apporterons à cette question dépendra ce qui sera manifesté au grand jour du jugement. Nous verrons alors si nous aurons construit avec du bois, du foin, et de la paille, ou avec de l’or, de l’argent et des pierres précieuses.

Que devons-nous donc faire ? Chacun de nous doit en décider. Nous avons au moins trois réactions possibles. L’une serait de nous lever, dans un mouvement d’indignation choquée, et de m’accuser de tenir un discours irresponsable. Une deuxième réaction serait de m’approuver, d’une manière générale, mais de tirer réconfort du fait qu’il y a quand même quelques exceptions, et que nous faisons partie de ces exceptions. La troisième réaction serait de nous incliner, en toute humilité, et de confesser que nous avons attristé le Saint-Esprit et déshonoré notre Seigneur, en ne Lui accordant pas la place que Son Père Lui a accordée, en tant que Tête et Seigneur de l’Église.

Si nous adoptons la première ou la deuxième réaction, nous ne ferons que confirmer le mal. Mais si nous adoptons la troisième, et si nous allons jusqu’au bout de ce qu’elle implique, nous pourrons encore écarter la malédiction. La décision nous appartient.

Aiden Wilson Tozer

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Saint où Pécheur ?

13 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

Lecture choisi : 1 Épître aux Corinthiens.

 

Nous démarrons cette étude dans la première Épître aux Corinthiens.

Paul appelé à être Apôtre de Jésus-Christ, par la volonté de Dieu, et le frère Sosthènes, A l'Église de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en

Jésus-Christ, qui êtes appelés à être saints, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur [Seigneur] et le nôtre ; Que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre

Père, et par le Seigneur Jésus-Christ. 1Co 1/1.3

Dans cette salutation, Paul s'adresse à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés et aux saints.

Nous allons nous concentrés sur deux mots qui ressorte de cette salutation.

- Sanctifiés

- A être saints

Nous allons tout abord de comprendre le mot sanctifier.

Le mot sanctifier, veut dire : attribuer à quelques chose un caractère sacré, noble, exceptionnel, le placer au dessus de tout. Rendre quelqu'un de saint, le mettre en état de grâce.

Puis, le mot saint.

Le mot saint est pour beaucoup de chrétiens aujourd'hui synonyme de perfection, lorsque vous posez la question à certains chrétiens ils vous répondront qu'ils sont tous pécheurs, "je suis le pire d'entre tous", et mène ces personnes dans une attitude qui n'est pas biblique. Beaucoup s'en défendent, c'est devenu quelque chose de sacrer, aujourd'hui lorsque vous entendez des chrétiens dirent qu'ils sont des pécheurs, c'est celui qui le sera le pire, et tout cela dans un esprit de sacralisation, être pécheur aujourd'hui c'est sacrer.

Malheureusement ce n'est pas ce que la Bible nous parle, nous sommes loin de cette affirmation.

Après avoir été visité sur la route de Damas, Paul se retrouve aveugle, et prie et jeûne, le Seigneur envoi Ananias vers Paul afin qu'il prie pour lui, mais que dit Ananias ?

Et Ananias répondit : Seigneur ! J'ai ouï parler à plusieurs de cet homme-là ; et combien de maux il a faits à tes Saints dans Jérusalem Ac 9/13.

Noter ce que dit Ananias, j'ai entendu ce que cet homme a fait à tes saints qui sont à Jérusalem. A TES SAINTS.

Vous devez savoir ceci, les croyants du NT sont appelés "saints".

Vous devez comprendre que l'idée fondamentale dans ce mot saint, est celle de la séparation avec le péché pour s'approcher de Dieu. Ce qui veut dire que les saints sont ceux qui ont été séparés pour Dieu. Les saints de Dieu.

Après avoir été sanctifié, c'est-à-dire d'avoir revêtu un caractère sacré, noble, exceptionnel, nous sommes devenu saints, ce qui veut dire que nous sommes conduit et sanctifiés par le St Esprit et nous avons été appelés à nous détourner des choses du monde pour suivre Jésus.

Voici quelques références bibliques concernant le mot saint.

À [vous] tous qui êtes à Rome, bien-aimés de Dieu, appelés [à être] saints ; que la grâce et la paix vous soient données par Dieu notre Père, et [par] le Seigneur Jésus-Christ Rm 1/7.

A l'Église de Dieu qui est à Corinthe, aux sanctifiés en Jésus-Christ, qui êtes appelés à être saints, avec tous ceux qui en quelque lieu que ce soit invoquent le Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, leur [Seigneur] et le nôtre 1Co 1/2.

En parcourant les différentes lettres de Paul, vous constaterez qu'il adresse ses lettres aux saints des différentes églises.

Mais, car il y a un mais, parce que j'entends certains déjà qui grincent des dents, le terme saint ne veut pas dire que le croyant est parfait, ou qu'il ne peut pas commettre de péché, loin de moi cette idée.

Voyez vous, beaucoup de chrétiens se qualifient de "pécheurs sauvés", mais le gros problème ici, est que ce terme ne fait partie du vocabulaire du NT. C'est comme si vous rencontriez l'apôtre Pierre en lui disant : Frère je suis un pécheur sauvé, vous savez ce qu'il vous répondrait ?

Mais tu es fou où quoi ! Voici ce qu il répondrait.

Donc, le mot saint qui est couramment employé dans le NT pour désigner les chrétiens, et met l'accent sur l'attente biblique selon laquelle les chrétiens doivent se conformer à la voie divine de la justice, et la nécessité que la sainteté devienne une réalité intérieure pour tous ceux qui appartiennent à Christ.

Poursuivons notre lecture, au ch 3 v 16 et 17 nous lisons ceci :

Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l`Esprit de Dieu habite en vous? Si quelqu'un détruit le temple de Dieu, Dieu le détruira; car le temple de Dieu est saint, et c'est ce que vous êtes.

Nous sommes devenus le temple de Dieu par le St Esprit. Paul nous enclin à être prudent, et de prendre soin de ce temple que nous sommes, car nous sommes saints.

En tant que temple de Dieu au milieu de ce monde corrompu, nous ne devons pas prendre part à la mondanité et aux péchés du monde, nous devons au contraire rejeter toutes les formes d'immoralité.

Il est possible de corrompre ou de détruire l'Église de Christ, en se vautrant dans l'impudicité, en encourageant les mensonges, les tromperies et l'ambition égoïste, en favorisant les fausses doctrines, en rejetant la révélation apostolique et faisant preuve d'indifférence à l'égard de la vérité biblique.

Nous devons comprendre aussi ceci en tant que chrétiens, notre corps est la demeure personnelle du St Esprit.

Il est écris que l'Esprit de Dieu est sceau qui a été apposé sur nous. Ceci est la preuve que nous lui appartenons.

Ceci dit, parce que l'Esprit vit en nous et que nous appartenons à Dieu, notre corps ne doit jamais être souillé par quelques impureté ou péché que ce soit, pensées, désirs, actions, films ou magazines immoraux. Nous devrions plutôt vivre d'une manière à honorer Dieu et à lui plaire.

Et pour terminer ce message, nous allons lire au ch 6/9 à 11 :

Ne savez-vous pas que les injustes n`hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n`hériteront le royaume de Dieu. Et c`est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus Christ, et par l`Esprit de notre Dieu.

Notez ce qu'il y a d'écris au v 11 "mais vous avez été sanctifiés" !

Nous avons été lavés, nous avons été sanctifiés, nous avons été justifiés, alors pourquoi disons nous que nous sommes des pécheurs sauvés par grâce ?

Frédéric Klumpp

Serviteur de Dieu

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ACCEPTER SANS SE PLAINDRE..!

12 Février 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

ACCEPTER SANS SE PLAINDRE..!

 

(Job:3.1-3) nous dit.."Après cela, Job ouvrit la bouche et maudit le jour de sa naissance.. Il prit la parole et dit..: Périsse le jour où je suis né, Et la nuit qui dit..: Un enfant mâle est conçu..!"..

Alors qu'il essayait de comprendre la cause de ses pertes, de ses souffrances et de ses problèmes, Job se plaignait, se posait des questions et analysait la situation..

Toutes sortes d'explications possibles se bousculaient dans sa tête.. Finalement Dieu lui répondit en l'encourageant à se ressaisir et à se comporter "comme un vaillant homme".
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Soyez honnête, avec vous-même et avec Dieu, c'est à ce prix seulement que vous aurez une relation personnelle, intime avec lui..

Dieu ne désirait pas que Job renie ou dissimule ce qu'il avait dit ou pensé..

Il ne voulait pas l'entendre avancer des excuses pour justifier ses paroles ou son comportement.. Dieu voulait tout simplement que Job soit honnête, qu'il se tienne devant lui en étant conscient que Dieu connaissait parfaitement la vérité concernant ses dires et ses pensées..
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Combien les gens ont du mal à adopter une telle honnêteté dans leur vie..?

Ils sont comme Adam et Ève, qui tentèrent de se cacher lorsque Dieu les mit face à leur péché.. Dieu ne voulait pas que Job ait la même réaction..

Il le voulait honnête et vrai, regardant la réalité bien en face.. Finalement, Job fut pleinement rétabli..

Toutefois, ce rétablissement commença par cette rencontre face à face avec Dieu qui lui demanda de faire une introspection honnête et sincère sur sa vie.
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Assurez-vous aujourd'hui d'entretenir une relation honnête avec Dieu..

N'essayez pas de lui cacher vos péchés ou de passer sous silence ce que vous avez réellement pensé, dit ou fait, mais laissez-le sonder votre cœur et vous révéler la vérité à votre sujet..

Ne cédez pas à la tentation de vous défendre ou de justifier vos actes. Regardez plutôt votre vie en face "comme un vaillant homme". Soyez honnête avec vous-même et avec Dieu ! C'est à ce prix seulement que vous aurez une relation personnelle, intime avec lui..

Ensuite, laissez-le vous aider à affronter la réalité de vos paroles, de vos actes et de ce qui est dans votre cœur.. Permettez-lui de vous enseigner la vérité, sur vous-même et sur lui et acceptez qu'il vous change..
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Amen.. Soyez bénis..

 

Source : Joseph-André Bene Ministère Prédication

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Rechercher Dieu (A W Tozer)

7 Novembre 2015 , Rédigé par Revivaliste Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

La Bible est la parole de Dieu, et parce qu'elle est écrite elle est restreinte et limitée aux nécessités de l'encre, du papier et du cuir. La voix de Dieu, cependant, est vivante et libre, comme le Dieu souverain est libre. "Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie (Jn 6/63).
La vie se trouve dans les mots qu'on énonce. La parole de Dieu est dans la Bible n'a de pouvoir que parce qu'elle correspond à la parole de Dieu dans l'univers.
C'est la voix toute présente qui rend la Parole écrite toute puissante. Sinon elle serait réduite au silence entre les pages d'un livre oublié.

 

Aiden Wilson Tozer, Rechercher Dieu)

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Rechercher Dieu (A W Tozer)

7 Novembre 2015 , Rédigé par Revivaliste Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

Quiconque serait hésitant à soumettre sa volonté à la volonté d'un autre, devrait se rappeler les mots de Jésus : "Quiconque pèche est esclave du péché" Nous devons par nécessité être le serviteur de quelqu'un, soit de Dieu soit du péché. Le pécheur se glorifie de son indépendance, oubliant complètement qu'il est le faible esclave du péché qui gouverne ses membres. L'homme qui se soumet à Christ échange un tyran cruel pour un maître doux et humble de coeur, dont le joug est doux et le fardeau léger.

 

A W Tozer "rechercher Dieu"

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Je suis crucifié avec Christ !

12 Juillet 2015 , Rédigé par Revivaliste Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

Je suis crucifié avec Christ, et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi et ce que je vis maintenant en la chair, je le vis en la foi du Fils de Dieu, qui m'a aimé, et qui s'est donné lui-même pour moi Ga 2/20.

J'aimerai partager avec vous cette parole de Paul, nous y trouvons un texte d'une profondeur qui me touche au plus haut point.

Si souvent lu et si souvent mal compris, Paul nous donne une très grande leçon au travers de ces paroles.

Prenons le temps de disséquer la pensée de Paul.

Dans un premier temps, Paul nous explique qu'il est crucifié avec Christ.

Je suis crucifié avec Christ. C'est au travers du baptême que nous sommes également crucifié : Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit ; afin que nous ne servions plus le péché Rm 6/6.

Nous ne pouvons pas vivre une vie avec Jésus sans être au préalable mort au péché. Pour quelle raison ? Et bien, notre nature d'homme pécheur nous empêche de vivre une vie harmonieuse avec Jésus, notre nature pécheresse et en parfaite contradiction avec la vie en Jésus. Nous sommes tous pécheurs, et pour preuve, nos pensées, nos philosophies, notre façon d'agir, notre langage, notre comportement nous montre combien nous sommes mauvais. Et, étant mauvais de cœur, et pécheur de nature, nous ne pouvons pas connaître la vie avec Jésus, car notre nature humaine ne peut pas cohabiter avec la nature divine de Jésus. Elle ne le peut même pas, et s'y refuse, notre nature humaine avec ses convoitises ne peut pas se soumettre à la nature divine de Jésus, elle en est incapable.

Mais cette parole va au-delà de tout ce que l'on peut croire, si nous prenons le temps de lire le V1 et 2 de Rm 6 nous y lisons ceci : Que dirons-nous donc ? Demeurerons-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? A Dieu ne plaise ! [Car] nous qui sommes morts au péché, comment y vivrons-nous encore ?    

L'apôtre Paul parle à des croyants, car beaucoup pensent parce que la grâce abonde, ils peuvent continués de péchés, mais là Paul les reprends en disant que nous sommes mort au péché. Combien de frères et sœurs sont actuellement dans le péché ? Combien d'entres vous ont une vie dissolues ?

Paul nous dit qu'il est crucifié avec Christ, le sommes nous aussi ?

Ne savez-vous pas que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, avons été baptisés en sa mort. Nous sommes donc ensevelis avec lui en sa mort par le Baptême afin que comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous marchions aussi en nouveauté de vie Rm 6/3.4.

Paul a du crucifié sa chair avec ses désirs, ses convoitises, ses droits, sa nature pécheresse, Rm 6/6 : Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit ; afin que nous ne servions plus le péché. Il faut que la nature pécheresse de l'homme soit détruite !

Paul souligne que nous sommes mort au péché, mais le péché ne représenterait il le monde ? Penchons nous sur cette phrase comment y vivrons-nous encore ! Parce que en réalité le monde c'est le péché, tout ce qu'il y a dans le monde est péché. Et donc il nous faut aussi mourir au monde, vous savez, nous sommes conçus dans le péché, nous sommes nés dans le péché, nous avons grandis avec le péché, nous vivions dans le péché, c'est-à-dire avec les principes qui régis ce monde. Et nous vivions selon ces principes, et voyons ce que dit Paul dans un deuxième temps : et je vis, non pas maintenant moi, mais Christ vit en moi.

Ici, il y a une chose importante, Paul ne vit plus sa vie d'avant, bien que la vie continue, et il n'obéit plus aux préceptes du monde, il ne vit plus pour lui-même, mais par la nature de Christ qu'il a revêtu. D'ailleurs il le dit bien : et ce que je vis maintenant en la chair, c'est-à-dire dans ce corps, je le vis en la foi du Fils de Dieu, arrêtons nous sur ces mots un instant, j'ai beaucoup méditer sur ces paroles, pour connaître la profondeur de la pensée de Paul.

Paul nous donne un point capital sur ce qu'il vit, Paul nous dit que ce qu'il vit, il le vit en la foi du Fils de Dieu !

Arrêtons nous quelques instants pour essayer de comprendre cette pensée, certains diront que Paul a la même foi que Jésus, et je ne suis pas sur que l'on peut abonder dans ce sens, par contre je pense que Paul se réfère certainement à Rm 10/17 : Ainsi la foi vient de ce qu`on entend, et ce qu`on entend vient de la parole de Christ. 

Voici le principe fondamental de la foi, la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. Pour étayer ma pensée, je prendrais l'exemple d'un homme politique, lorsque celui-ci prononce un discoure, vous trouvez que son discoure est irréfutable, que c'est exactement ce que vous voulez voir accomplir, donc vous adhérer à son message, vous êtes pleinement convaincu que c'est cela qu'il faut ! Et vous vous accaparez de ses mots, de ses paroles. Cela est la foi dans l'homme,  la foi en Christ, c'est la même chose, vous adhérez à son message, vous adhérez à ses paroles, car pour vous c'est cela que vous avez besoin.

Revenons à Paul, souvenez vous de ce qu'il était, un homme éloquent dans le judaïsme, il était zélé pour le judaïsme, il adhérait parfaitement aux lois de Moïse, mais lors de sa rencontre avec Jésus Christ, sa vie bascule, après trois jours ou il était aveugle, il se fit baptiser et commença son ministère. Paul a dépouillé sa vieille nature, avec tous ce qu'il avait appris, connu, enseigné. Après sa rencontre sur la route de Damas avec le Seigneur, Paul changea de tout au tout, il a adhéré à la parole de Christ, il a abandonné tous ces préceptes, ses idées, ce qu'il a appris, il s'en est dépouillé, pour laisser place aux paroles de Christ. C'est en la foi de Jésus que Paul est devenu ce qu'il était.

Paul s'attache aux paroles de Christ sans doute, sans réflexion, sans en chercher le pourquoi du comment, Paul a une entière confiance dans les paroles du Seigneur, et il a tellement confiance, que les paroles de Jésus il en a fait les siennes, sans jamais douter.

Beaucoup trop de croyants aujourd'hui n'ont pas cette notion, il n'ont pas la connaissance de la nature de Jésus, j'ai si souvent vu de nombreux croyants cherchés chez les autres des réponses,  des réflexions tellement incroyante. Cherchant et ne trouvant jamais, ils sont dans l'incapacité de se soumettrent à Dieu, la foi qu'ils ont ne viennent pas de Dieu, ne viennent pas des paroles du Christ, l'apôtre Paul a su garder les promesses de Jésus, malgré toutes les épreuves qu'il a traversé, les tribulations, les mis à mort, etc. Il n'a jamais douté des promesses de Christ. Et je suis sur que certains croyants n'ont pas vécu le un pour cent de ce que Paul a subi, et pourtant il n'a jamais chancelé.

Combien j'ai vu de croyants avec une attitude tellement négative, des croyants qui font bonne mine devant les autres et qui ne sont pas capable de vivre pleinement leur foi.

Ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi, est ce que vous savez ce que cela signifie ? Ce que cela peut apporter ? Car si Christ habite réellement en vous, vous n'auriez pas besoin de chercher les réponses chez les autres.

Sachant ceci, que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit détruit ; afin que nous ne servions plus le péché. Avez-vous déjà remarqué comment certains font pour expliquer ce V ? Mais qu'elle est la signification du péché ? Notre vieil homme ?

Elle représente notre nature de pécheur, avec tout son lot. Le péché n'est pas simplement le fait d'avoir mal agi envers Dieu, ce n'est pas simplement le mal que nous avons causé aux autres, cela va beaucoup plus loin mes amis, c'est aussi les pensées scabreuses, perverties, râleuses, lubriques, notre comportement aussi est un péché, voyez comment vous marchiez autrefois, comment vous parliez, comment étiez vous ? Les critiques, la grossièreté, les convoitises du cœur, l'argent gagné malhonnêtement, le vol,  l'envie, les jugements portés etc.

Je connais beaucoup de chrétiens qui se disent être nés de nouveau, et qui agissent encore avec leur vieille nature, la colère, les convoitises, les critiques, les jugements, dans tout cela Christ habite t'il en eux ?

Ga 5/19.21 nous dit ceci : Car les oeuvres de la chair sont évidentes, lesquelles sont l'adultère, la fornication, la souillure, l'impudicité, L'idolâtrie, l'empoisonnement, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les colères, les disputes, les divisions, les sectes, Les envies, les meurtres, les ivrogneries, les gourmandises, et les choses semblables à celles-là ; au sujet desquelles je vous prédis, comme je vous l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le Royaume de Dieu.

Me revêtir Christ, c'est de m'abandonner complètement et infailliblement, c'est de pouvoir compter sur lui, allons ensemble si vous le voulez bien dans Lc 7/2.9 : Or le serviteur d'un certain Centenier, à qui il était fort cher, était malade, et s'en allait mourir. Et quand [le Centenier] eut entendu parler de Jésus, il envoya vers lui quelques Anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son serviteur. Et étant venus à Jésus, ils le prièrent instamment, en lui disant qu'il était digne qu'on lui accordât cela. Car, [disaient-ils], il aime notre nation, et il nous a bâti la Synagogue. Jésus s'en alla donc avec eux ; et comme déjà il n'était plus guère loin de la maison, le Centenier envoya ses amis au-devant de lui, pour lui dire : Seigneur ne te fatigue point ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ; C'est pourquoi aussi je ne me suis pas cru digne d'aller moi-même vers toi ; mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri. Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre ; et je dis à l'un : va, et il va ; et à un autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait. Ce que Jésus ayant entendu, il l'admira ; et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait : je vous dis, que je n'ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.

Dans ce texte, nous y trouvons les principes fondamentaux de la foi, prenons le temps pour analyser les différents principes.

Outre le fait que ce Centenier aimait la nation d'Israël, voyez comment se passe les choses.

Cet homme a un serviteur qui est malade au point de mourir, notez ce qu'il suit, il est dit : Et quand [le Centenier] eut entendu parler de Jésus. Il y a déjà ici une notion capitale, pour avoir la foi il faut au préalable entendre parler de Jésus, ce Centenier avait entendu ce que Jésus faisait et qui  il était. Et parmi ses amis il avait des Anciens des juifs, et c'est eux même qu'il envois vers Jésus, après avoir parler avec Jésus, il parti pour la maison du Centenier. Mais lorsque Jésus approche de la maison, le Centenier envois ses amis, mais qui sont ses amis ? Ce sont les Anciens des juifs, qui servent de médiateur entre Jésus et le Centenier. Voyez ce que disent ses amis : Seigneur ne te fatigue point ; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit C'est pourquoi aussi je ne me suis pas cru digne d'aller moi-même vers toi ; mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri. Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre ; et je dis à l'un : va, et il va ; et à un autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait.

Voyez vous cet homme est romain, et à cette époque il était pas bien de rentrer chez un romain car ils étaient considérés comme des gens impurs, idolâtres, et cet homme le fais savoir à Jésus, lui-même dit qu'il est indigne d'aller jusqu'à Jésus, il sait qui est Jésus, le Saint de Dieu, souvenez vous ce que Pierre a dit lorsque il était dans la barque : Seigneur éloigne toi de moi car le péché est en moi Lc 5/8.

Et cet homme adopte la même attitude, je ne me suis pas cru digne d'aller vers toi, il y a cette profonde humilité et de reconnaissance, comment un romain considéré comme impur pouvait se tenir droit devant la majesté divine de Jésus Christ.

Et puis vient la conviction profonde de son cœur, cet homme n'est pas juif, n'est pas chrétien, il idolâtre des faux dieux, mais, oui parce que il y a un mais, mais comme il a entendus parler de Jésus, il totalement persuader que Jésus peux faire quelque chose, qu'il peux guérir son serviteur, qui si il le voulais Jésus serai capable de tout faire. Et remarquer comment ce Centenier parle : mais dis [seulement] une parole, et mon serviteur sera guéri. Car moi-même qui suis un homme constitué sous la puissance d'autrui, j'ai sous moi des gens de guerre ; et je dis à l'un : va, et il va ; et à un autre : viens, et il vient ; et à mon serviteur : fais cela, et il le fait. Voyez vous ce homme explique à Jésus qu'il est soumis à des supérieurs et lorsque ceux-ci lui donnent des ordres il obéi, de même ce Centenier à des gens de guerre sous ses ordres, et lorsqu'il donne des ordres à ses hommes il sait que cela sera exécuter, il explique au Seigneur qu'il n'a pas besoin d'aller vérifier, il sait que ce la se fera, et lorsqu'il donne un ordre à son serviteur, il sais qu'il va le faire, pas besoin de vérifier, c'est ainsi qu'il dit au Seigneur mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. J'aimerai et je vais insister sur ce fait ; dis seulement une parole ! Le Centenier n'attend pas un grand message, il dit au Seigneur seulement une parole, et je crois. Cet homme n'avais pas besoin de circonstances atténuantes pour croire, il n'avait pas besoin de s'agiter comme un fou, il ne criai pas partout, mais lorsque Jésus arrive il lui dit "dis simplement une parole et mon serviteur sera guéri". La parole de Jésus suffit pleinement, et Jésus étant dans l'admiration, surtout de la part d'un incirconcis, romain de surcroît considéré comme impur, Jésus est dans l'admiration devant cette foi Ce que Jésus ayant entendu, il l'admira ; et se tournant, il dit à la troupe qui le suivait : je vous dis, que je n'ai pas trouvé, même en Israël, une si grande foi.

Voyez vous, il n'y a aucun secret pour réussir avec Jésus, aucune révélation spéciale pour vivre une vie pleine avec Jésus, juste une foi intègre et absolue, Lc 17/5.6 : Alors les Apôtres dirent au Seigneur : augmente-nous la foi. Et le Seigneur dit : si vous aviez de la foi aussi gros qu'un grain de semence de moutarde, vous pourriez dire à ce mûrier : déracine-toi, et te plante dans la mer ; et il vous obéirait. Dans cet contexte, les apôtres demande au Seigneur de leur augmenter leur foi, mais regardé la réponse de Jésus, il ne dit pas je vais prier pour augmenté votre foi, mais il leur dit que si ils avaient la foi aussi gros qu'un grain de semence il ferais de grande chose.

 

Si nous voulons vivre pleinement une vie avec Jésus, il suffit de crucifier sa chair, et de s'abandonner complètement à lui.

 

Que Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus christ vous bénisse.

 

Revivaliste Frédéric Klumpp.

 

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Dialogue avec le Seigneur (Histoire vraie)

10 Mai 2015 , Rédigé par Revivaliste Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

Seigneur que se passe t'il avec moi ?

Que veux tu dire ?

Seigneur, j'ai l'impression qu'il y a un problème chez moi !

Tu sais c'est quoi ton problème ?

Non Seigneur !

C'est que tu ne me fais pas confiance à 100%. Rappelle toi ce que j'ai dit à Simon : jette ton filet plus loin dans les eaux profondes et tu vois ce que Simon dit ? Maître nous avons travaillés toute la nuit sans rien prendre, mais sur ta parole je jette les filets. Et sans attendre il jeta les filets.

Oui je sais seigneur.

As-tu confiance en moi ?

Oui Seigneur, j'ai confiance en toi, mais c'est en moi que j'ai du mal à faire confiance !

Donc tu me fais confiance qu'à moitié ?

Moment de réflexion.

Si je te demande de jeûner demain vas-tu le faire ?

Vas-tu me faire confiance ?

Ton problème est que tu ne m'obéi pas, et que tu me fais confiance que partiellement !

Tu as confiance en toi ?

Oui Seigneur !

C'est là ton erreur, comment peut tu faire confiance dans tes pensées ? Comment peut tu faire confiance dans ta chair ?

Comment peut tu faire confiance à ce corps de péché ?

Moment de réflexion.

Ne met pas ta confiance dans tes pensées, dans tes paroles, met ta confiance en moi, totalement. Ne cherche pas des circonstances atténuantes pour te justifier de tes erreurs, tu te rebelle, tu désobéi, regarde Simon il n'a pas chercher des circonstances, il a juste obéi et jeta les filets.

Moment de réflexion.

Alors Seigneur, je te demande pardon pour cette rébellion, pour ce manque d'obéissance, pour tout ce temps et cette énergie perdus, je remet toutes choses entre tes mains Seigneur, et désormais quoique tu dises j'obéirai.

Voyez vous, le texte de Lc 5/5 nous fait découvrir une réalité bien sombre.

Lorsque l'on obéi à la voix du Seigneur, il se produit quelque chose. Simon l'a expérimenté, et ce passage nous indique que, lorsque il nous envois quelque part, il fait en sorte qu'il se produise quelque chose !

Mais si nous obéissons à nos émotions, nos désirs, nos convoitises etc. Il ne se passe rien, c'est là tout le problème de beaucoup de croyants, ils courent partout, font une multitudes de choses croyant que cela vient du Seigneur, mais au final qu'est ce qu'il en résulte ? Gaspillage de temps et d'énergie et l'on passe à coté du plan de Dieu.

Trop souvent j'ai assisté à des échecs, trop souvent j'ai vu des frères et sœurs tombés, découragés, anéantis à cause d'un manque d'obéissance, un manque de confiance au Seigneur.

D'avoir placés leurs confiances dans leurs propres forces, dans la chair, trop souvent j'ai entendus des prophéties qui ont fait tombés des frères et sœurs dans un profond découragement ! Des paroles charnelles qui ont conduits des croyants a baissés les bras, ils sont allés droit dans le mur. Ils sont aujourd'hui fracassés, découragés, et pour la plupart vivent leur foi chez eux. Abusés par beaucoup ils n'ont plus la force de continuer. D'autres se sont donnés l'objectif de faire tout un tas de choses, croyant l'avoir reçu du Seigneur.

Voyez vous, j'en ai fait l'expérience, j'en ai souffert, mais je me suis résolu à obéir pleinement à la voix du Seigneur, de ne plus écouter la voix de la chair et du désir, de l'envie et de l'orgueil, mais la voix du Maître. Avec le temps, j'ai écouté les prophéties, mais je l'ais es soumis au Seigneur, pour ne plus reproduire les mêmes erreurs.

Je crois que nous avons tous quelque chose à apporter au royaume de Dieu, nous avons tous des talents que le Seigneur nous a donné, mais si l'entreprise que vous avez commencé n'abouti à rien, commencez à vous posez la question : Est ce que cela vient vraiment de Dieu ?

Une entreprise qui n'avance pas d'un iota, qui est poussif, qui rame, qui pompe votre énergie et votre temps, ne cherchez pas des circonstances atténuantes, il n'y en pas, certains disent oui c'est l'ennemi qui s'oppose, qui freine l'œuvre, non ce n'est pas l'ennemi, le seul ennemi c'est le désir de notre chair, de l'orgueil qui nous poussent à faire ces choses.

Et pourtant, ayant travaillé toute la nuit, Simon ne pécha rien. J'aimerai que l'on puisse méditer ce passage, revoyons ensemble le V 5 ; Simon lui dit : Maître nous avons travaillés toute la nuit sans rien prendre.

Je vais vous donner mon point de vue, lorsque Simon dit "nous avons travaillés toute la nuit sans rien prendre", cela me renvois vers une vision de ce que nos faisons tous les jours, le fait de travailler la nuit me donne l'exemple de quelqu'un qui travail en aveugle ! Qui s'efforce de faire une œuvre mais qui n'abouti pas ! Le fait de travailler la nuit me donne l'exemple même de notre obscurantisme ! Notre façon d'agir, nous sommes tellement absorbée par notre désir, que l'on ne voit plus rien ! Avez-vous déjà travaillé la nuit avec juste une lanterne ? On y voit pas grand-chose n'est ce pas ?

Mais dans l'œuvre du Seigneur, si nous faisons de même, si nous travaillons par nous même, voulant prouver aux autres que c'est l'œuvre du Seigneur, nous sommes aussi dans le noir ! Nous ne savons pas ou nous allons !

Si nous poursuivons notre lecture, nous allons voir comment la situation change radicalement, lorsque Jésus luit dit de jeter les filets, Simon cherche une circonstance : Nous avons péchés toute la nuit sans rien prendre ! Une excuse, un motif pour cet échec, mais aussitôt il se reprend et dit : Mais sur ta parole, je jette les filets.

Et là, au moment où il obéi et place sa confiance dans la parole de Jésus, bingo c'est la pèche miraculeuse.

Si nous persistons à vouloir faire les choses par nous-mêmes, nous allons droit dans le mur ! On ne portera aucun fruit.

Notre soumission et notre obéissance dépendent de tout cela. Si nous voulons expérimentés les signes, les miracles et les prodiges, nous devons impérativement nous soumettre à la seigneurie de Jésus Christ. Sans cela, c'est un travail en pure perte.

Tout dépend de notre attitude et nos aptitudes à obéir à sa voix.

Si nous voulons voir l'œuvre de Dieu accroître, nous devons écouter sa voix.

Mais, je tiens aussi à vous mettre en garde, nous avons appris qu'il fallait éprouver l'esprit, car voyez vous l'ennemi peut vous poussez à l'inverse de la direction de Dieu, si vous n'éprouvez pas l'esprit qui vous parle, il se peut qu'il vous entraîne loin de la volonté de Dieu. A un tel point qu'à la fin vous ne savez plus ce que vous faite.

Malheureusement, c'est le drame qui se joue sous nos yeux chez les croyants d'aujourd'hui. Ils se sont chargés d'une mission quelconque qui les conduits hors de la volonté de Dieu, ce qui explique en partie le déclin et l'apostasie dans l'Église.

Tout le monde se croit chargés d'une mission spéciale, et chaque jour un peu plus d'hérésies fleurissent partout.

Mais où est Dieu dans tout cela ?

Beaucoup d'appelés mais très peu d'élus nous dit l'Écriture.

Je crois qu'il est grand temps pour nous, de nous soumettrent au Seigneur, je ne parle pas d'une soumission partielle, mais bien d'une soumission entière, sans condition de quelque soit.

C'est lorsque nous serons capable de dire : Sur ta parole Maître je jette les filets, que l'œuvre de Dieu s'accomplira, mais tant que nous ferons pas preuve d'humilité et d'obéissance, nous ferons qu'une petite partie de l'œuvre de Dieu.

J'ai partie de ceux qui ont fait n'importe quoi, moi aussi je courrais partout, à m'essouffler, jusqu'à l'épuisement, mais lorsque j'ai fait le bilan, j'ai trouvé qu'il n'y avait pas grand-chose. Il a fallu que le Seigneur m'explique ce qui n'allait pas chez moi.

Il n'y a pas de secret pour réussir avec Jésus, il n'existe aucune poudre magique, ou un quelconque breuvage, non, il y a simplement une parfaite et entière obéissance à la voix du Seigneur.

Et c'est dans cette condition là, que nous aussi nous expérimenteront la pèche miraculeuse.

Ceux qui se vantent de détenir des quelconques secrets pour réussir avec Jésus, alors j'invite ces personnes à méditer ce passage de Lc 5/5, et peut être qu'ils comprendront qu'il n'y a pas de secret pour réussir notre pèche miraculeuse.

 

Revivaliste Frédéric Klumpp. 

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La Sainteté Personnelle Est Prioritaire Par A.W. Tozer

29 Décembre 2014 , Rédigé par Sentinelle80 Publié dans #mini messages

Désirer un bonheur égoïste relève du même péché que tout autre désir dont les motifs sont égoïstes. Ce désir n'est point honorable à l'égard de Dieu car il a sa racine dans la chair. " Car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. " (Romains 8:7).

De plus en plus, les gens d'aujourd'hui justifient leurs mauvaises actions par le fait qu'ils ne cherchent qu'à être heureux. Avant de consentir au mariage, la jeune fille moderne ne se demande pas :" Est-ce qu'il peut me rendre heureuse? " Les rubriques sentimentales des journaux sont trempées par les larmes des gens qui s'apitoient sur eux-mêmes et se posent la question : " Comment préserver mon bonheur? " Les psychiatres s'engraissent grâce au nombre croissant de personnes qui cherchent de l'aide auprès des professionnels pour avancer dans leur quête interminable du bonheur. Il est assez courant de voir une personne commettre un crime contre une autre personne pour la seule raison qu'elle a empiété sur son bonheur.

C'est une philosophie hédoniste des anciens temps grecs, mal comprise et mal appliquée aujourd'hui. Bien qu'acceptée par les masses, cette philosophie mine tout ce qui est noble chez l'être humain et le transforme en pâte molle, qu'il en soit conscient ou pas. Que nous soyons nés pour être heureux est une idée que l'on ne remet même pas en question. On ne cherche même pas à prouver que l'homme, dans son état naturel, ait le moindre droit au bonheur, ni même que cela lui ferait du bien à long terme. La seule question qui se pose est: " Comment trouve-t-on le maximum de bonheur dans la vie? " La thèse courante des livres et pièces de théâtre repose sur la supposition que le bonheur personnel est le but incontestable de la lutte dramatique de l'humanité.

Je me propose d’affirmer que cette recherche romantique du bonheur est aussi mauvaise que la recherche frénétique de l'argent, du succès ou du prestige. Cela ressort d'un malentendu immense sur nous-mêmes et sur notre vraie condition morale. Personne se connaissant à fond ne peut vraiment croire qu'il ait le droit d'être heureux. Le fait qu’une personne ait une petite révélation sur l'état de son propre cœur suffit pour qu'elle se tourne contre elle-même et avoue que Dieu a raison de la condamner. La doctrine du droit incontestable de l'homme à être heureux est anti-Dieu et anti-Christ et le fait qu'elle soit si largement acceptée révèle l'état moral de cette société qui y croit.

On ressent aussi l'effet de cet hédonisme moderne même chez le peuple de Dieu. Trop souvent, on présente l'Evangile comme un moyen de trouver le bonheur, la tranquillité d'esprit ou la sécurité. Il existe même des gens qui lisent la Bible comme un moyen de se détendre, comme si c'était un calmant.

Il suffit de lire une fois le Nouveau Testament dans la méditation pour que l'erreur dans cette notion soit évidente à nos yeux. Là, l'emphase n’est pas placée pas sur le bonheur mais sur la sainteté. Dieu se préoccupe plus de l'état des cœurs des gens que de celui de leurs émotions. Il est évident que le fait de se trouver dans la volonté de Dieu apporte à la longue beaucoup de bonheur pour ceux qui obéissent, mais le plus important n'est pas que l'on soit heureux, mais plutôt que l'on soit saint! Le soldat ne cherche pas à être heureux, mais à se retrouver sur le champs de bataille afin de gagner la guerre et de rentrer au sein de sa famille. Là, il peut profiter de tous les plaisirs. Mais tant que la guerre est en cours, son objectif le plus pressant est d'être un bon soldat et de se comporter comme un homme devrait quelque soient ses émotions.

La recherche enfantine du bonheur peut représenter un grand empêchement. On peut facilement se tromper en cultivant une joie religieuse sans la vie religieuse correspondante. Dans l'absence de la sainteté, aucun homme ne doit s'attendre à être heureux. Il doit passer son temps à chercher, savoir et faire la volonté de Dieu en laissant à Christ le soin de décider dans quelle mesure il sera heureux. J'ai une suggestion pour ceux qui prennent la chose au sérieux. Mets-toi d'accord avec Dieu. Dis-lui que tu veux la sainteté avant tout et que tu ne désireras jamais plus de bonheur que de sainteté. Que, quand ta sainteté se ternit, ta joie s'estompe. Et demande-Lui de t'amener à la sainteté, que cela te rende joyeux ou non. Aie confiance qu'à la fin, ton bonheur sera aussi grand que ta sainteté; mais, en attendant, que ta seule ambition soit de servir Dieu et de ressembler à Christ. Si nous décidons de nous engager sur ce chemin, nous connaîtrons un nouveau degré de purification intérieure, et Dieu étant ce qu'Il est, nous connaîtrons par la même occasion un bonheur plus profond, mais un bonheur provenant d'une plus grande intimité avec Dieu, un bonheur supérieur, un bonheur qui ne sera pas égoïste mais qui se vivra libre des attirances charnelles imposées par la chair.

 

The Price of Neglect (Le Coût de la Négligence), chapitre 10, A.W. Tozer

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Le bon arbre et ses fruits

13 Octobre 2014 , Rédigé par Sentinelle80 Publié dans #mini messages

MT 12/33 : Ou faites l'arbre bon et son fruit sera bon ou faites l'arbre mauvais et son fruit sera mauvais, car l'arbre est connu par le fruit.
 

Jésus nous donne une indication particulière dans ce verset, il nous démontre comment reconnaître un arbre. 
 

Prenons un exemple, lorsque l'on regarde la nature, les arbres se ressemblent, mais lorsque ceux ci produisent leur fruits, nous savons quel arbre il s'agit : prenons un cerisier, un pommier et un poirier, ces trois arbres son d'apparence identique, mais lorsque la saison des fruits est arrivé nous savons faire la différence. Il en est de même pour ceux qui prêchent soient ils sont un bon arbre et portent du bon fruit, soient ils sont un mauvais arbre et ils portent du mauvais fruit.
 

Reprenons l'exemple des arbres, prenons l'exemple d'un pommier et d'un chêne, dans un premier temps, le pommier lorsque ses fruits sont arrivés à maturité sont gorgés de sucre, de jus agréable, ils sont doux à manger.
 

Dans un deuxième temps prenons le chêne sont fruit est dur, amer, immangeable, et pourtant c'est un arbre qui portent du fruit.
Voyez vous, un homme qui prêche doit avoir un fruit gorgé de sucre, d'un bon jus et que ce fruit soit agréable.
Maintenant, un homme qui prêche des fables, des traditions humaines, et toutes sortes d'hérésies, ses fruits sont comme les fruits du chêne ils sont durs, amers et immangeable.

 

C'est à cela que Jésus nous enseigne à savoir reconnaître si les fruits que nous portons sont agréables ou amers?
 

Dans Mt 11/29 Jésus dit : parce que je suis doux et humble de cœur. Jésus est doux, c'est un fruit doux, sucré, il a un goût exceptionnel, son jus est agréable, c'est ainsi que notre fruit doit être.
Souvenez vous de ceci, Jésus nous dit qu'il est le cep et que nous sommes les sarments Jn 15/5, retenons ceci, celui qui demeure en moi, et moi en lui porte beaucoup de fruits.

 

Jésus est le cep, nous sommes rattachés à lui, nous faisons une même plante avec lui, c'est au travers du cep, que nous puisons les ressources nécessaires que nous avons besoin. Car sans lui nous ne produisons rien. Si nous continuons plus loin au V6 Jésus dit : Si quelqu'un ne demeure point en moi, il est jeté dehors comme le sarment. Ici, Jésus nous met en garde que si quelqu'un ce dit d'être de Jésus et qu'il ne demeure pas en lui c'est à dire, si il n'est pas rattaché à Jésus, rattaché au cep, son sort sera, qu'il soit jeté dehors, il séchera, on le ramassera et on le jettera au feu, et il brûle.
 

Sachez reconnaître quel fruits sont portés par les serviteurs de Dieu, sont ils doux et agréables, ou bien sont ils amers durs et immangeables !
 

V8 Jésus termine en disant : En ceci mon père est glorifié que vous portiez beaucoup de fruits et vous serez alors mes disciples.

 

Ps  1/3,

Ez 47/12,

Mt 13/23,

Col  3/16

 

Revivaliste Frédéric Klumpp.

 

(Les versets sont tirés de la Bible Martin 1744)

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