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 Frédéric Klumpp

Articles avec #ce que le mal a dit tag

Bonjour , je suis la drogue

29 Janvier 2013 , Rédigé par Sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

Mon nom fait frémir n'est ce pas !

En réalité, je suis l'amie fidèle de l'alcool et tout comme lui, je vous déteste au plus haut point, surtout les jeunes.

Mon travail est l'abrutissement du cerveau, c'est ma spécialité. La nature que votre Dieu a créée, je la trouve affreuse, c'est pourquoi j'expédie ceux qui me consomment dans des pays d'épouvantes et de désolation d'où très souvent, on n'en revient pas.

J'aime les gens sans morale, la saleté, le désespoir et la mort.

Mondialement connue, je travers les continents à la vitesse de l'éclair et je laisse sur mon passage la désolation et la folie !

merci de me vendre, de me consommer et de me cacher, votre aide m'est infiniment précieuse pour anéantir ce qui reste d'amour sur terre.

Je suis l'ennemie juré du bonheur, alors, consommez moi sans modération. Vous voulez devenir un de mes vendeurs, je suis toujours à la recherche de sang nouveau, tel un vampire.

L'alcool la cigarette et moi nous faisons une belle équipe, ils m'aiment et me respecte.

Hé les jeunes ! Vous voulez nous confier vos cerveaux ?

Nous vous promettons de les détraquer à tout jamais et, par la même occasion, de faire de vous de véritables loques humaines avec un peu de chance, vous pourriez vous suicider ou finir votre vie à l'asile ou en prison.

Bon, je vous laisse réfléchir...

 

PS : Excusez moi, mais nous n'aurons pas le temps d'assister à votre déchéance ou à vos funérailles.

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Ce que le mal à dit.

9 Août 2012 , Rédigé par Sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

    main tendue

 

Ce que le mal à dit ? Les médecins disent que je suis malade, deux affections coup sur coup, mes défenses immunitaires qui sont tombés, une fatigue générale, plus d'appétit perte de poids. Je dois passer des tests, prise de sang etc.

 

Voici ce qui disent les gens du monde, avec leurs esprits étriqués, tordues, et leurs intelligences limités. Faite ceci, faite cela, aller ici, aller là ; alors je me suis pris un temps de réflexion, et je me suis poser cette question : Qui est tu ?

 

Qui suis je ? Je déclare haut et fort que je suis disciple de Jésus, mais en réalité qui suis je ? Je parle de l'évangile aux autres, je parle de foi, mais en ce qui me concerne ? C'est alors j'ai compris qui j'étais, comment ? face à ce qui m'arrive je suis aller vers un endroit ou peu de monde y va, lorsque je suis arriver il y avait beaucoup d'herbe, ce qui prouve que peu de personnes passent ici, j'ai suivi ce chemin jusqu'au bout, et là devant la croix de Golgotha j'ai confesser à Jésus mon Seigneur et Sauveur : Seigneur, tu m'as délivrer du monde et de ses péchés, tu as prouver ton amour envers moi par le sacrifice de ta vie, sur cette croix tu n'as pas simplement pris mes péchés, mais aussi mes maladies et infirmités! Seigneur mon corps meurtris par les faiblesses et toutes ce qui ce passe en ce moment, Seigneur qu'importe ce que disent les médecins, car je sais que cette faiblesse n'est pas pour leur gloire, mais elle est pour prouver au monde que tu existe, que tu est vrai, et que tu n'as pas changer. Seigneur, devant toi je confesse que rien de ce que les médecins disent arrivera, car je suis mort au monde, et tu m'as ressusciter Seigneur, je confesse qu'au travers de ton sacrifice tu m'as guéris. Rien ne me fera changer d'avis car j'ai cette certitude que ta main est sur moi. Merci Seigneur, grand et magnifique Seigneur Jésus.

 

Ce que peuvent dirent ceux qui m'entourent ne me touche pas, je sais que Jésus m'a guéris, qu'importe ce que disent les autres croyants, car aujourd'hui il n'y a rien dans mon corps, rien du tout, je suis fait à l'image de Dieu, et cela personne ne me le retirera. 

A tous ceux qui sont dans la maladie, ne regardez pas aux hommes limités et quelque soit vos souffrances regardez à Jésus, confesser vous à lui, et la guérison vous la recevrez, j'ai lutter avec toutes mes forces, j'ai confesser durant deux mois ma guérison, et je l'ai reçu, je n'ai jamais quitter des yeux celui qui m'a délivrer et guéris, a lui toute la gloire, l'honneur, la louange aux siécles et des siécles Amen.

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Le chrétien et la dépression

1 Septembre 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

Traitement

Je ne développerai pas ici tous les problèmes liés au traitement, c'est la tâche, souvent très

difficile, du médecin ou du psychiatre.

Il existe de nombreux médicaments, la psychothérapie, la photothérapie... et leur prescription est l'apanage des professionnels de la santé.

La famille du patient et son entourage ont un rôle clé dans la prise en charge du déprimé. Leur attitude peut aggraver ou au contraire améliorer l'état du malade.

Il est important de connaître la maladie pour comprendre la souffrance et aider.

Voici quelques conseils aux chrétiens, ou à tous ceux qui côtoient une personne déprimée:

Il est fondamental d'accueillir la personne avec chaleur et de lui consacrer du temps et d'accepter ce qu'elle dit, sans jugement. C'est dans ce domaine que le chrétien peut se référer à l'attitude d'amour de Christ face aux personnes en difficulté.

Il faut absolument éviter de minimiser la souffrance de la personne, de lui dire de se secouer, de faire appel à sa volonté, car sa volonté est directement touchée par la maladie. Une telle attitude renforce son sentiment de culpabilité.

On doit, au contraire recevoir ce qu'elle exprime et l'encourager à demander l'aide d'un   professionnel de la santé car la maladie est curable dans la majorité des cas. Il faut aussi lui faire remettre à plus tard des décisions importantes, comme par exemple de quitter son travail, de divorcer... Elle risque de regretter plus tard des décisions prises sous l'effet d'une dévalorisation, d'idées d'échec et d'angoisse.

 

La dépression dans la Bible.

On trouve de nombreux exemples, dans la Bible, d'hommes de Dieu qui ont souffert d'un état dépressif.

Job

Job 1:. 8 ” ...Il n'y a personne comme lui (Job) sur la terre; c'est un homme intègre et droit,

Pourtant, en raison des puissances spirituelles qui s'affrontent dans le ciel, Job est éprouvé de manière cruelle et terrible.

Il exprime sa profonde tristesse en disant:

Job 3:3 “ Périsse le jour où je suis né.”

3: 11 “ Pourquoi ne suis-je pas mort dans le ventre de ma mère”26 “ Je n'ai ni tranquillité, ni paix, ni repos et le trouble s'est emparé de moi”

6:1 “ Oh! S'il était possible de peser ma douleur, et si toutes les calamités étaient sur la balance, elles seraient plus pesantes que le sable de la mer”

7:11 “ Je parlerai dans l'angoisse de mon coeur, je me plaindrai dans l'amertume de mon

9:23 “ Si du moins le fléau donnait soudain la mort!”...

10:1 “ Mon âme est dégoûtée de la vie!”

Le prophète Elie, dans 1 Rois 19, se trouve aussi dans un état dépressif. Après avoir tué tous les prophètes de Baal selon l'ordre de Dieu, il doit fuir devant la colère de la sanguinaire reine Jézabel, adoratrice de Baal. Il fuit dans le désert et dit à Dieu: ”Prends mon âme”. Il a des idées de mort, mais non de suicide (lequel était considéré en Israël comme affront à Dieu). Il a des sentiments de dévalorisation et dit: “je ne suis pas meilleur que mes pères”. Il a la conviction que la tâche est au-dessus de ses forces. Mais Dieu le fortifie par de la nourriture et lui parle avec douceur dans un souffle léger.

Certes cet état n'a pas duré longtemps, mais en raison de son intensité, sans l'intervention de

Dieu, Elie n'aurait pas survécu dans le désert.

Cet exemple nous montre que l'on peut être déprimé, même en étant spirituellement sain et dans l'obéissance, mais que Dieu est là pour intervenir.

Moïse

Nombres 11: “ Moïse fut attristé, et il dit à l'Eternel: Pourquoi affliges-tu ton serviteur, et?

pourquoi n'ai-je pas trouvé grâce à tes yeux, que tu aies mis sur moi la charge de ce peuple

Et au v. 15: “Plutôt que de me traiter ainsi, tue-moi, je te prie, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, et”.

que je ne voie pas mon malheur

Dieu répond à ses prières en lui donnant des collaborateurs pour l'aider dans sa tâche.

On peut encore trouver de nombreux exemples dans sa Parole de personnes déprimées et la manière dont Dieu a répondu à leur souffrance.

Dieu nous donne de nombreux encouragements dans la Bible pour les situations difficiles:

Romains 8:38. “ Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni

2 Corinthiens 1:7:” Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si

2 Corinthiens 4:16. “C'est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre

Jérémie 29:11 “ Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, projets de paix et non de

Le chrétien n'est pas à l'abri d'une dépression. Cela est vrai, comme pour toutes les maladies.

La dépression n'est pas une affection honteuse.

Nous avons vu que des chrétiens exemplaires peuvent en être atteints. S'il est vrai qu'il peut y  avoir parfois un péché qui a favorisé la maladie, c'est loin d'être toujours le cas. Souvent le

malade s'accuse d'être un mauvais chrétien, mais cela fait partie des symptômes de la maladie qui donne une fausse culpabilité et une dévalorisation. De toute façon, quand la personne est en pleine dépression, il est difficile de faire une cure d'âme car sa volonté, son raisonnement, son désir de s'en sortir n'existent plus. Cela revient au même que de demander à quelqu'un qui a une jambe cassée de marcher! Il faut d'abord la diriger vers des professionnels de la santé, et quand  elle ira mieux, on pourra entreprendre un travail de cure d'âme avec des chances de succès.

C'est la prière, l'empathie et le soutien des proches qui sont les éléments les plus importants pour éviter d'aboutir à un suicide.

Si la foi n'est pas un “vaccin” contre la dépression, elle permet de tenir dans l'épreuve, surtout si des proches chrétiens sont là pour rappeler les merveilleuses promesses de Dieu!

 

Source : Bible ouverte

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Le chrétien et la dépression

1 Septembre 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

Introduction

La dépression est une maladie très fréquente. Il ne faut pas la confondre avec un “coup de blues”, un découragement passager. Environ 20% des femmes et 10% des hommes présenteront un état dépressif durant leur vie. C'est la 2ème cause d'invalidité et c'est une maladie potentiellement mortelle, à cause du risque de suicide. La maladie est connue depuis l'Antiquité.

On en parle aussi dans la Bible, à propos de Job (livre de Job), d'Elie (1Rois 19), et d'autres   encore.

Les temps modernes, avec leur rythme effréné, la perte des valeurs religieuses et morales, le stress, n'ont fait qu'en augmenter le nombre.  

Avant de parler du chrétien face à cette maladie, il faut la décrire.

Causes psychologiques de la dépression.

D'une manière générale, la maladie est provoquée par une perte. Celle-ci peut être réelle (deuil,   handicap, maladie chronique, faillite, chômage...) ou symbolique, c'est-à-dire la destruction d'une illusion sur soi-même (une déception par rapport à un idéal, une croyance, une cause sociale ou politique...).

Facteurs favorisants:

L'hérédité. Il existe des familles dans lesquelles des facteurs génétiques favorisent la   survenue de dépressions, en l'absence de causes extérieures. Ce ne sont pas nécessairement des formes plus graves que les autres.

La structure de la personnalité. Les personnes anxieuses, inquiètes, pourront être plus

vulnérables, de même que les méticuleux, les perfectionnistes et les personnes qui ont des traits de caractère obsessionnels.

Des blessures de l'enfance. La maltraitance, les abus sexuels, les carences affectives...

Le surmenage. Un travail trop intense, sans repos, ou à un rythme trop rapide, peut

favoriser une dépression, c'est le “burn out”, dont on parle beaucoup depuis

quelques années. La personne épuise ses réserves et devient plus vulnérable à des

causes extérieures.

Le post-partum. C'est une période après l'accouchement où la femme est très sensible,

pour des raisons hormonales. Elle peut alors débuter une dépression plus ou

moins grave.

Des événements de vie douloureux. Une séparation, un décès, un déménagement, du

mobbing...

Une maladie incurable ou chronique. La dégradation de la santé, la restriction des

possibilités physiques, des douleurs chroniques, la diminution de la mémoire et la

peur de la mort.

Le recours au spiritisme, aux arts divinatoires, l'invocation des esprits sataniques...

Ces pratiques, que la Bible condamne, aboutissent très souvent à des dépressions

graves.

Les changements rapides dans la société, dans les traditions, la destruction de la

famille...

La perte des valeurs morales dans la société, de la foi, du lien religieux...

La consommation augmentée de produits pharmaceutiques. En effet, certains

médicaments peuvent favoriser une dépression, surtout s'ils sont pris sans

surveillance et de manière prolongée.

L'usage des drogues dures ou douces, de l'alcool...

Le matérialisme qui «oblige» à travailler davantage et qui fait naître ainsi des tensions.

Une perte du bien-être en faveur du bien-avoir.

La densité de la population qui perd l'individu dans la masse. L'homme est réduit au

rang de numéro.

L'information par les médias qui n'est pas optimiste et relate essentiellement les

catastrophes, les guerres, la famine. On est informé instantanément sur tout ce qui

se passe sur la planète.

L'augmentation de l'espérance de vie. Les personnes âgées constituent un groupe à

risque, car elles subissent souvent des pertes et font face à des renoncements

comme la perte de proches et d'amis. La retraite engendre souvent un sentiment

de dévalorisation et d'inutilité. Les personnes âgées doivent, dans bien des cas,

déménager et de ce fait renoncer à leur appartement et à leur autonomie.

Mécanisme physiologique de la dépression.

Dans la dépression, il existe des modifications au niveau du cerveau qui ont pu être mises en

évidence par les chercheurs. On trouve, dans certaines cellules cérébrales, une diminution de

diverses substances (appelées neurotransmetteurs: sérotonine, dopamine, noradrénaline)

intervenant au niveau des jonctions nerveuses et dont le mécanisme d'action, très complexe,

permet d'expliquer, entre autres, l'effet des antidépresseurs.

Cela montre que la dépression est vraiment une maladie.

Symptômes

La dépression est composée de nombreux symptômes d'intensité variable. Il suffit de la présence

de trois symptômes importants pour parler de dépression.

La fatigue, à prédominance matinale, la perte de l'élan vital sont des symptômes importants. Il

n'existe plus d'énergie. La personne se sent dévalorisée et perd l'estime d'elle-même.

Elle se sent coupable, même de choses qu'elle n'a pas commises.

L'absence de plaisir, la perte du goût des choses, même de celles qui étaient aimées auparavant,

se rencontre également fréquemment chez les dépressifs.

La plupart des personnes déprimées sont tristes. Elles pleurent souvent sans raison et ont une

voix terne.

L'angoisse est également fréquente. C'est une peur sans raison, violente, incontrôlable, pénible et

qui peut amener au suicide, tant elle est insupportable. Cependant une anxiété ou une angoisse

isolée ne permet pas de poser un diagnostic de dépression.

La personne déprimée peut devenir agressive car l'angoisse et le sentiment de dévalorisation la

poussent à bout. Si cette agressivité est dirigée contre elle-même, on peut aboutir à un suicide ou

à une tentative de suicide.

L'appétit peut être diminué ou augmenté et le sommeil est perturbé.

Cet état s'accompagne de difficultés de concentration et de troubles physiques.

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Une détresse senteur de mort

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

Le suicide est toujours l'expression d'une détresse.
Le problème du suicide touche tout le monde, des plus jeunes aux seniors. Mais prévenir ce geste est possible.

Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours.


Le suicide aujourd'hui

A travers le monde, une personne tente de se suicider toutes les 3 secondes. Les ados sont-ils les seuls concernés ? Les hommes sont-ils plus vulnérables ? Chaque année en France, 12 000 personnes mettent fin à leur jour.

Les chiffres du suicide chez l’adolescent sont inquiétants : plus de 50 000 tentatives par an :

Différencier crise d'adolescence et crise suicidaire

Au cours de l'adolescence, les jeunes qui subissent de nombreuses transformations physiques et psychologiques, expérimentent le doute et dans le même temps un sentiment de toute puissance. Le versant chaotique de ces transformations occulte parfois d'autres signes d'alerte (agressivité, sautes d'humeur, désintérêt pour les activités pratiquées jusqu'alors, rejet de l'entourage, repli sur soi, insomnies) considérés comme des signes avant-coureurs.

Certes, si l'on admet dans la crise suicidaire la présence d'un événement déclenchant (traumatisme, viol, rupture, deuil, déception amoureuse), celui-ci vient réveiller un mal-être antérieur plus profond qui s'est déjà exprimé dans un faisceau de manifestations préalables, comme autant de signes d'appel non repérés.

Chez l'adolescent, la mort est rarement souhaitée. La tentative de suicide correspond à un besoin d'expression, souvent lié au désir de faire disparaître la cause de la souffrance tout autant qu'à un mal-être.


Déceler les changements

Les modifications du comportement sont souvent éloquentes : agitation démesurée ou repli sur soi, abandon de certaines activités. Ne pas se fier à l'apparente sérénité du sujet qui est peut-être en train de planifier son acte. Rester vigilant sur les signes du mal-être et les conduites à risque, l'attrait pour les jeux dangereux, le monde virtuel, sachant qu'à cet âge, l'action précède la réflexion. Ne pas banaliser les menaces, allusions au suicide qui sont autant d'indices à prendre au sérieux. Si le mot n'est pas clairement prononcé, peut-être a-t-on refusé d'entendre ce qui se cachait derrière des remarques telles que "Vous n'aurez plus longtemps à me supporter" ou "Je ne tarderai pas à vous débarrasser de ma présence" et à ignorer des ruminations morbides.

Les déterminants

Un faisceau d'éléments se combine pour créer les circonstances favorables au projet suicidaire : interaction entre mésentente familiale, échecs scolaires, isolement, sensation d'être incompris, déception amoureuse, dégoût envers la société, difficultés de projection face à un avenir incertain, conduites toxicomaniaques.

Reconnaître les premiers signes :

Il n’existe pas de critères diagnostiques de la crise suicidaire au sens strict. Néanmoins l’Anaes, en s’appuyant sur de nombreux cas et avis d’experts, a identifié trois types de signes sur lesquels il convient d’être vigilant :

Les expressions d’idées et d’intentions suicidaires. La personne en crise va dire certains messages directs ou indirects : "je veux mourir", "je n’en peux plus, je voudrais partir, disparaître". Cela peut prendre la forme de paroles mais aussi de textes, de dessins. Selon les spécialistes, il faut absolument prendre en compte ces signes ;

Les manifestations de crise psychique. La personne peut éprouver des malaises divers : fatigue, anxiété, tristesse, irritabilité et agressivité, troubles du sommeil, une perte du goût aux choses, un sentiment d’échec et d’inutilité, une mauvaise image de soi, un sentiment de dévalorisation, une impuissance à trouver des solutions à ses problèmes, des troubles de la mémoire, une perte d’appétit ou une boulimie, une rumination mentale, une appétence alcoolique et tabagique ;

Un contexte de vulnérabilité. La dépression, l’impulsivité (dans les actes ou les émotions), des affections psychiatriques déjà existantes, l’alcoolisme, la toxicomanie sont autant de terrains fragiles. Dans ce cas, des problèmes familiaux, des événements douloureux (perte d’un être cher, etc.) peuvent précipiter la crise suicidaire.


Source : doctissimo


J'ai moi même été tentée par le suicide, même si j'avais peur de la mort (voir mon témoignage dans la rubrique "un peu de moi")... comme moi, d'autres ont expérimenté l'aide de Dieu qui les a arrachés au suicide :
Témoignages :


http://www.voxdei.org/afficher_texte.php?id=1033.14

http://www.boostetavie.com/Temoignages/Temoignage_de_Chander_Kanta_Sethi.htm


Non au suicide :
http://www.topchretien.com/topmessages/?/2521/non-au-suicide

Prévenir le suicide :
http://www.vi7vi.com/index_adsl.php?em=1315

Ne te fais pas de mal :
http://www.vi7vi.com/texte.php?em=1297

Ne vous laissez jamais tenter par le suicide, criez à Dieu et il vous délivrera !

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Solitude, stress, dépression...

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

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 Solitude, stress, dépression...

Seul dans la foule ! Seul dans la cité !

“ Qui me comprendra ? "

“ Je voudrais que l'on me parle, qu'on s'enquiert de mes nouvelles, que l'on voie que je ne vais pas bien ! Mais les gens ne le voient pas. Alors, ils passent, me laissent là toute seule, encore plus seule, inutile et sans intérêt ! "

“ J'ai toujours été seule dans la vie, sans de vrais amis. Personne à qui se confier, personne pour écouter. "

" Toujours tout garder pour soi... que c'est dur ! ” s'exclame Véronique, étudiante. “ L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude ” disait déjà Victor Hugo.

Solitude, cruelle compagne de tous les jours...
5,8 millions de Français la connaissent, selon l'INSEE. En 8 ans, leur nombre a augmenté de 21% : une véritable épidémie ! Comme Véronique, ils déclarent à 71% : “ c'est difficile d'être seul ” (Sondage SOFRES, Le Nouvel Observateur, mars 1989). La solitude, ils l'ont expérimentée en perdant un proche, au cours de la maladie, et surtout en arrivant dans une ville inconnue.

“ Grand problème des villes, ceux qui y résident sont devenus étrangers les uns aux autres. On ne se parle plus ” (Michel Rocard, déclaration du 29 juin 1988). Et pourtant, on n'a jamais autant parlé de communication !

Comme pour lui faire écho, Michel Berger écrit les paroles de ce chant : “ On dort les uns contre les autres, on vit les uns avec les autres. Mais au bout du compte, on se rend compte qu'on est toujours tout seul au monde ” (Chant : Les uns contre les autres, Starmania). Seul, seul dans une société atomisée, individualiste : bonjour-bonsoir dans les escaliers ou l'ascenseur, et puis chacun chez soi.

Ce soir là, “ j'ai eu l'impression qu'enfin on s'intéressait à moi ” raconte Didier, interviewé par l'hebdomadaire L'Express (L'Express, 13 octobre 1994). C'est ainsi qu'il s'engage dans la scientologie. Amer choix, il quittera par la suite la secte.

“ Je ne peux plus rien ” “ Je ne veux plus rien ” “ Je ne vaux plus rien ”

D'autres cherchent refuge dans les sorties - 41% - ou dans le travail - 32% - selon le sondage précédemment cité. Fuite en avant ?

Diffcile à savoir dans un monde qui, de toute façon, nous entraîne bon gré mal gré dans sa course. Toujours plus vite, toujours plus, toujours mieux, de quoi devenir stressé !

Sous pression... Sous tension
Sous le règne de l'urgence et de l'efficacité, la plupart de nos conditions de vie prennent une coloration de stress : horaires chargés, embouteillages, bus bondés, bruit ambiant, téléphone... même nos moments de détente nous laissent tendus lorsqu'il faut faire une demie heure de queue au télé-ski, ou trouver un mètre carré disponible sur la plage ! Quant au changement, n'en parlons pas ! C'est le stress avec un grand S : il faut sans cesse s'adapter et puis l'inconnu, ça fait peur.

“ En fait. tout ce qui participe du non-dit est extrêmement stressant. C'est pourquoi lorsqu'on parle de déménagement dans une entreprise, les salariés protestent toujours pour les mêmes raisons pratiques... En fait, le vrai stress n'est pas là : le déménagement réactive tous les conflits latents. C'est avant tout relationnel. " (Eric Albert et Laurent Chneiweiss de l'Institut Français de l'Anxiété et du Stress) . Ambition, frustration, jalousies, tout ressort avec le déménagement, le changement. Et “ dans l'entreprise comme dans la vie courante, ce sont les relations humaines et non l'environnement physique qui sont génératrices de stress ”, assure le docteur Jacques Gorot (Le Point no 1009, janvier 1992). C'est notre entourage qui nous stresse parce que nous ne pouvons le quitter à la première tension ou déception. Il faut bien faire avec, d'autant plus qu'on ne veut pas rester seul : on a trop besoin d'amour, de compréhension.

Expressions typiques du déprimé qui n'a plus qu'une envie, c'est de s'allonger et de regarder dans le vide. Et pour cause : il n'a plus de force, ne parvient plus à fixer son attention et encore moins à prendre des décisions, il pleure ou s'énerve pour un rien, tout l'ennuie et les petits soucis deviennent des montagnes à ses yeux. La dépression lui fait, en effet, percevoir la vie au travers de lunettes pessimistes, moroses ; elle lui ôte ses capacités, l'enferme en lui-même. Bref elle l'atteint au plus profond de son être et touche ainsi un Français sur dix (Cette statistique ne prend en compte que les dépressifs à proprement parler. Nous faisons effectivement la distinction entre la dépression d'une part et les troubles psychologiques et maladies mentales d'autre part. ).

Pourquoi ?
C'est la question du déprimé. celle qu'il rumine comme pour trouver une issue de secours. Lorsque la cause est purement physique, le voilà rassuré, et il reprend espoir. Mais le plus souvent, il relie sa dépression à un ou plusieurs événements précis : décès d'un proche, coup dur, séparation, déception, stress, surmenage... Il se sent malmené par la vie et un jour il craque, ou bien il n'arrive pas à oublier une faute commise, il s'en veut et ça le mine. Parfois, la dépression peut arriver sans crier gare, sans cause apparente... “ Six mois avant, affirme Jean-Luc, si on m'avait dit que j'allais faire une dépression, j'aurait dis: jamais de la vie ! Et pourtant, mes émotions ont pris le dessus sur ma raison et je m'enfonçais toujours plus. ”

Toujours plus bas, toujours plus anxieux, toujours plus seul avec son mal-être... Avec le temps, on s'habitue à ce nouvel état qui nous semble alors presque normal.

Personnellement, après plusieurs mois j'avais l'impression de ne plus pouvoir m'imaginer en dehors de ma dépression; c'était comme si elle faisait partie de moi, de mon identité. J'étais alors partagée entre le désir légitime de m'en sortir, et la crainte du changement. Il me fallait prendre du recul par rapport à moi-même, à ce que je ressentais.

“ Pourquoi t'abats-tu mon âme ? Et gémis-tu sur moi ?... Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit... "
“ A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu... ” (Psaume 42, v. 6, 4, et 12).

Extraites d'un psaume de la Bible, ces paroles m'interpellaient. Au lieu de s'écouter, l'auteur s'interroge sans pour autant sombrer dans une vaine introspection. Au lieu de se plaindre, il tente un regard objectif sur sa situation, sur lui-même. Il refuse de se prendre en pitié malgré la présence probable de pensées du style : personne ne me comprend, ne m'aime, ne souffre comme moi, maintenant c'est trop... Non, la pitié de soi ne passera plus par sa dépression. Certes, elle n'en était pas la cause, mais elle l'a entretenue comme le vent alimente l'éolienne. Or, avec le peu de force et de volonté qui reste dans ces cas-là, nous pouvons tout de même faire quelques choix.

Certains “ ne crient pas vers moi (Dieu) dans leur cœur : mais ils se lamentent sur leur couche ” (Osée, ch. 7, v. 14), et rien ne change. Et pourtant “ quand un malheureux crie, l'Eternel l'entend et le sauve de toutes ses détresses ” (Psaume 34, v. 7).

“ Les personnes en bonne santé n'ont pas besoin de docteur, ce sont les malades qui en ont besoin " (Matthieu, ch. 9, v. 12). En disant cela, Jésus m'a reconnu le droit d'être malade, explique Françoise. Ma culpabilité s'est alors envolée. Ce fut le point de départ de ma guérison. Je comptais pour quelqu'un ”, pour ce Dieu créateur qui nous semble souvent si lointain. "

Le roi David, dans sa prière, exprime le même sentiment : “ Quand je vois le ciel, ton ouvrage, la lune et les étoiles, que tu y as placées, je me demande : l'homme a-t-il tant d'importance pour que tu penses à lui ? ” (Psaume 8, v. 4). Dieu, non seulement s'intéresse à nous mais encore nous témoigne son amour, son attachement : “ Tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t'aime. ” (d'Esaïe, ch. 43, v. 4 ).

Il n'y a pas de gouffre trop profond pour Dieu.
Il n'y a pas de solitude trop grande pour Dieu.
l n'y a pas de situations trop stressantes pour Dieu.
Dans notre course, Dieu nous rappelle : “ Arrêtez et sachez que je suis Dieu ” (Psaume 46,v. 10). Si vous êtes au creux de la vague, Jésus-Christ ne vous oublie pas :

“ Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai du repos ” (Matthieu. 11, v. 28).


 

Source : bibleouverte

 
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Le foetus est il une personne ?

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

                        foetus-15semaines.jpg

 

 

 

 

Le foetus est-il une personne ?

Quel est le statut du foetus dans la Bible ?

(Source http://www.myfortress.org/Abortion.html )

Le problème de l'avortement est lié à celui du statut accordé au fœtus ou à l'embryon. Pour la loi humaine, ni l'ovule fécondé, ni l'embryon, ni le fœtus, ne bénéficient du statut de personne humaine. Que dit la Bible à ce sujet ?

L'enseignement de la Bible sur ce sujet est parfaitement clair. Comme je le dis à ma femme : "La Bible parle de tous les problèmes que nous pouvons rencontrer dans la vie. Si tu ne trouves rien, cherche encore, parce qu'il y a toujours soit un principe, soit une illustration directe !"

En ce qui concerne la question posée : "Le fœtus est-il une personne ?", la Bible est très claire sur deux points essentiels : le fœtus est une personne humaine, et l'avortement est un péché.

Examinons Exode 21, pour y recevoir une instruction concernant le problème de l'avortement :

"Si des hommes se querellent, et qu'ils heurtent une femme enceinte, et la fassent accoucher, sans autre accident, ils seront punis d'une amende imposée par le mari de la femme, et qu'ils paieront devant les juges. Mais s'il y a un accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure" (Exode 21 : 22-25).

Ce passage nous montre que s'il arrive quoi que ce soit à un bébé dans le sein de sa mère, il arrivera la même chose à la personne qui a provoqué ce dommage. Ainsi, si quelqu'un provoque un accouchement prématuré, et que le bébé meure, celui qui a causé cet accident le payera de sa vie. Cela ne peut pas être plus clair, mes amis ! Nous devons prendre Dieu à Sa Parole, sinon, nous Le faisons menteur ! Je prie que vous puissiez choisir de Le croire !

Selon la Bible, le fœtus est-il une personne ?

Oui, cent fois oui ! De nombreux passages de l'Ecriture parlent de ce problème important. L'avortement est un meurtre, et le sang de millions de bébés crie pour réclamer un jugement. Quand on décide qu'un être n'est pas une personne humaine, on franchit le premier pas vers le génocide.

En 1936, la Cour Suprême Allemande a décrété que les Juifs n'étaient pas des "personnes," et l'Holocauste s'ensuivit. En 1856, la Cour Suprême des Etats-Unis a décrété que les Noirs n'étaient pas des "personnes," et l'esclavage put se développer. Le 23 janvier 1973, la Cour Suprême des Etats-Unis a décrété qu'un fœtus n'était pas une "personne," et l'holocauste de l'avortement s'ensuivit. Il continue à se produire aujourd'hui encore.

Je me contenterai de donner une liste de versets bibliques qui prouvent, sans l'ombre d'un doute, qu'un fœtus est un être humain à part entière.

"Dès qu'Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit." (Luc 1 : 41).

"Comme tu ne sais pas quel est le chemin du vent, ni comment se forment les os dans le ventre de la femme enceinte, tu ne connais pas non plus l'œuvre de Dieu qui fait tout." (Ecclésiaste 11 : 5).

"Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l'enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit" (Matthieu 1 : 20).

"C'est toi qui as formé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. Tes œuvres sont admirables, et mon âme le reconnaît bien. Mon corps n'était point caché devant toi, lorsque j'ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n'étais qu'une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m'étaient destinés, avant qu'aucun d'eux existât." (Psaume 139 : 13-16).

"La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots : Avant que je t'eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t'avais consacré, je t'avais établi prophète des nations." (Jérémie 1 : 4-5).

"Que ne m'a-t-on fait mourir dans le sein de ma mère ! (Le texte Hébreu dit : "Pourquoi ne m'a-t-Il pas (Dieu) fait mourir dans le sein de ma mère ?") Que ne m'a-t-elle servi de tombeau ! Que n'est-elle restée éternellement enceinte ! Pourquoi suis-je sorti du sein maternel pour voir la souffrance et la douleur, et pour consumer mes jours dans la honte ?" (Jérémie 20 : 17-18).

"Iles, écoutez-moi ! Peuples lointains, soyez attentifs ! L'Eternel m'a appelé dès ma naissance, Il m'a nommé dès le sein de ma mère (trad. litt.). Il a rendu ma bouche semblable à un glaive tranchant, Il m'a couvert de l'ombre de sa main ; Il a fait de moi une flèche aiguë, Il m'a caché dans son carquois. Et il m'a dit : Tu es mon serviteur, Israël en qui je me glorifierai. Et moi j'ai dit : C'est en vain que j'ai travaillé, c'est pour le vide et le néant que j'ai consumé ma force ; mais mon droit est auprès de l'Eternel, et ma récompense auprès de mon Dieu. Maintenant, l'Eternel parle, Lui qui m'a formé dès ma naissance (héb. : "conception") pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob, et Israël encore dispersé ; car je suis honoré aux yeux de l'Eternel, et mon Dieu est ma force" (Esaïe 49 : 1-5).

"Celui qui m'a créé dans le ventre de ma mère ne l'a-t-il pas créé ? Le même Dieu ne nous a-t-il pas formés dans le sein maternel ?" (Job 31 : 15).

Note de Parole de Vie :

Puisque, d'après la Bible, un fœtus est un être humain à part entière, l'avortement est donc un péché et un meurtre. Mais ce n'est pas un péché impardonnable. Celui ou celle qui a pratiqué un avortement, réalisant l'horreur de son crime, peut recevoir de Dieu la repentance et le pardon, grâce au sacrifice expiatoire de Jésus-Christ sur la croix.

"Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité" (1 Jean 1 :9).

Gloire à Dieu pour Sa miséricorde et Sa grâce !


 

source : latrompette.net

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Marre de la vie ? le cercle infernal

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

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Témoignage:Délivré des drogues et de la dépression

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

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La dépression : l'exemple du prophète Elie

3 Août 2011 , Rédigé par sentinelle80 Publié dans #Ce que le mal à dit

Elie et la dépression


1 Rois 19 : 1-15
1 Achab rapporta à Jézabel tout ce qu'avait fait Elie, et comment il avait tué par l'épée tous les prophètes.2 Jézabel envoya un messager à Elie, pour lui dire : Que les dieux me traitent dans toute leur rigueur, si demain, à cette heure, je ne fais de ta vie ce que tu as fait de la vie de chacun d'eux!Lire la suite

Introduction

Une question posée par Dieu Tout Puissant à un homme de Dieu. Cet homme de Dieu, c'était Elie; le "ici" en question était une caverne dans le désert. Une histoire qui nous apprend beaucoup, car elle traite un des problèmes les plus répandus du monde moderne : la dépression. La dépression connaît plusieurs origines et formes; elle frappe même les plus forts: cf. Elie - directement après sa victoire à Carmel > v.4!

Dr. Luis Palau, grand évangéliste argentin, confesse: "Ma plus grande tentation n'est pas l'argent, le sexe ou d'autres péchés, mais: abandonner, renoncer, le désespoir, la dépression, perdre le courage. Winston Churchill, qui apparaissait toujours fort et courageux, confessait à des moments où le désespoir se dressait devant lui comme un chien noir, le poussant même à des pensées de suicide. Combien parmi nous n'ont jamais dit, ou au moins pensé: "j'en ai assez"; "je n'en peux plus"; "j'arrête"; "j'abandonne"? Les anti-dépressifs sont parmi les médicaments les plus vendus.
1. Les symptômes de la dépression

Comment est-il possible qu'un homme comme Elie, qui a ressuscité des morts, appelé le feu du ciel, tué 450 prophètes idolâtres, subisse une dépression? N'oublions jamais que même les plus grands hommes de Dieu restent des hommes!
Job 10 : 1
1 Mon âme est dégoûtée de la vie ! Je donnerai cours à ma plainte, Je parlerai dans l'amertume de mon âme.

Jérémie 15 : 10
10 Malheur à moi, ma mère, de ce que tu m'as fait naître Homme de dispute et de querelle pour tout le pays ! Je n'emprunte ni ne prête, Et cependant tous me maudissent.

Jonas 4 : 3
3 Maintenant, Eternel, prends-moi donc la vie, car la mort m'est préférable à la vie.

(pas quand il était dans le ventre du poisson, mais après le réveil ...!). (Beaucoup de prédicateurs connaissent également les dépressions du lundi ...) Qu'est-ce qui a plongé Elie dans cette dépression profonde? Le message reçu de Jézabel (méfiez-vous de lettres venant de femmes !!!) Voilà la goutte proverbiale qui faisait déborder la vase, l'étincelle qui déclenchait les tensions emmagasinées depuis tout un temps. Sans tout cet arrière-plan, ce message de Jézabel ne lui aurait rien fait de mal - il l'aurait traité avec dédain, et condamné; mais il l'a reçu à un moment, et dans des circonstances, où il était très vulnérable, et voilà pourquoi il se plongeait dans la dépression.

Regardons les signes précurseurs de sa dépression. Si nous pouvons identifier les signes d'avance, alors nous serons mieux en état de comprendre ce qui arrive, et de prendre des mesures préventives avant qu'il ne soit trop tard:
a) Epuisement physique et spirituel

Il sortait de sa victoire glorieuse sur les prophètes de Baäl - il avait lutté seul, avec Dieu, contre 450, et gagné; on aurait pensé qu'il était au zénith de ses forces. Mais gagner des victoires sur le diable est fatigant! La lutte spirituelle est dure. Jésus le savait - et se retirait souvent afin de se reposer et de renouveler ses forces spirituelles par la prière et la communion avec son Père. Il commanda aux disciples, après que ces derniers furent rentrés de leur ministère 2 à 2.
Marc 6 : 31
31 Jésus leur dit : Venez à l'écart dans un lieu désert, et reposez-vous un peu. Car il y avait beaucoup d'allants et de venants, et ils n'avaient même pas le temps de manger.

Ce n'est d'ailleurs pas pour rien que le 4ème des 10 commandements ordonne 1 jour sur 7 de repos complet ... Gen.1 nous révèle que même Dieu prend du repos - et Lui, Il a certainement "beaucoup à faire ..." Frères et soeurs, ne laissez-pas vos serviteurs de Dieu s'épuiser dans les luttes spirituelles qu'ils mènent à votre égard
Hébreux 13 : 17
17 Obéissez à vos conducteurs et ayez pour eux de la déférence, car ils veillent sur vos âmes comme devant en rendre compte; qu'il en soit ainsi, afin qu'ils le fassent avec joie, et non en gémissant, ce qui ne vous serait d'aucun avantage.

Tenez votre pasteur bien à l'oeil - dès que vous remarquerez qu'il commence à "gémir" ... envoyez-le tout de suite en vacances ...!
b) Retraite!

v.3a "Je ne joue plus"; "J'ai gagné la victoire, j'ai nettoyé le pays de prophètes idolâtres, je leur ai prouvé que l'Eternel est Dieu, je leur ai donné de la pluie - et comment me récompensent-ils?" Ils n'ont rien compris - Achab rapporte à Jézabel "tout ce qu'avait fait Elie" (v.1) - il n'avait même pas compris que c'était Dieu qui avait donné le feu et la pluie! v.2! "Eh bien : j'en ai assez, je démissionne!" Un 2ème symptôme d'une dépression qui approche, c'est que la victime commence à se retirer, à ne plus tenir ses engagements, et à ne plus exécuter ses tâches et ses responsabilités. Si cela se remarque, il ne faut pas le critiquer tout de suite - cela ne fera que le pousser encore plus vite dans la dépression. Quand on remarque que quelqu'un se retire ainsi, il y a lieu de se renseigner comment ça se fait ...
c) L'isolement

v.3b - il s'en va tout seul. 3ème signe précurseur. La solitude n'est pas nécessairement un précurseur à la dépression, mais l'isolement si, et surtout dans l'attitude de crainte et d'épuisement que nous voyons ici en Elie, elle l'est presque toujours. Un chrétien est une "brebis" - une brebis qui s'écarte du troupeau se livre aux lions! Notre adversaire rôde comme un lion rugissant, cherchant à nous dévorer (1 Pierre 5:8). Combien est importante la communion fraternelle au sein de l'assemblée - un des piliers de la foi du chrétien:
Actes 2 : 42
42 Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.

(Exemple d'une branche, retirée d'un feu de camp ...) Mais attention : l'isolement n'accompagne pas seulement la solitude. Il y a beaucoup d'isolés parmi des foules - et dans nos assemblées ... Nous devrons veiller à ce que personne ne s'isole ...
d) Pitié de soi-même

v.4c : non seulement un symptôme, mais aussi une cause - et les petites causes peuvent avoir de grands effets! Pitié de soi-même est souvent une forme d'orgueil! C'est-à-dire : on croit qu'on a fait tout ce qu'on devait faire, et que la situation est tout à fait la faute des autres - ce sont toujours les autres qui sont coupables; on accuse les autres d'être responsables de ses échecs, ses attitudes, sa dépression: v.10 - comparez : "J'ai ..." avec "les enfants d'Israël ..."; "ils ont ..." (2x); "je suis ..."; "ils cherchent ...". Ceux qui ont pitié d'eux-mêmes ont tendance à exagérer - comme Elie : il n'était pas le seul prophète de l'Eternel - il savait qu'il y en avait au moins encore 100 en vie (qu'Abdias avait protégés - 18:13); il n'était pas le seul croyant qui restait - il y avait au moins 7.000 hommes qui n'avaient point fléchi les genoux devant Baäl (19:18); ce n'était pas non plus la faute des israélites s'il se trouvait seul - il s'était enfui lui-même, il avait laissé son serviteur de son propre gré, il était allé dans le désert de sa propre volonté. Ce n'était pas non plus "ils" qui cherchaient à lui ôter la vie - ce n'était qu'une femme! Pitié de soi-même est un cercle vicieux - plus on se lamente, plus le diable gonfle les lamentations!
e) La peur: Elie, où est ton courage?

Où est ta foi? As-tu oublié que Dieu te protège? Ne te rends-tu pas compte que ton ministère n'est point terminé? Vas-tu laisser le diable t'éliminer, maintenant que le peuple, qui vient de reconnaître que l'Eternel est Dieu, a tellement besoin d'un prophète?
2. Sortir de la dépression

Voici notre prophète: dépressif, voulant même mourir! Est-ce que ceci est conforme à notre image du croyant "plus que vainqueur"?! Etrange : la plupart des gens ne veulent pas mourir (on aime la vie), mais voici un des seuls hommes qui n'est pas destiné à mourir - et lui, il prie pour mourir! Véritablement:
Jacques 5 : 17
17 Elie était un homme de la même nature que nous : il pria avec instance pour qu'il ne plût point, et il ne tomba point de pluie sur la terre pendant trois ans et six mois.

Mais Dieu aime trop cet homme pour le laisser sombrer plus profondément dans sa dépression et sa caverne. Les enfants de Dieu n'habitent pas des cavernes, mais des sommets! Et lorsqu'un chrétien s'installe dans une caverne - qu'elle soit une caverne de dépression ou de n'importe quelle autre marque ou adresse (exemple : des cavernes de péché, maladie, liens occultes, relations brisées, deuil, tristesse, solitude, malheur, disette), Dieu veut toujours l'en sortir. Considérons comment Il a fait sortir Elie de sa caverne de dépression:
a) La paix:

Elie s'était enfui dans le désert - mais Dieu savait où il se trouvait. Oui, Dieu nous voit:
Psaumes 139 : 7-12
7 Où irais-je loin de ton esprit, Et où fuirais-je loin de ta face ?8 Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà.Lire la suite

Dieu sait où il est, et comment il est - nous aussi : Il connaît nos détresses, nos problèmes, nos désirs, nos chutes, nos désespoirs, nos luttes. Il n'existe aucun désert qui soit trop éloigné pour que Dieu ne puisse y envoyer ses anges à notre secours.

Dieu s'est tenu à distance, voyant comment son serviteur, qui l'avait servi fidèlement depuis déjà plus que 3 ans, et qui avait obéi à ses instructions à la lettre, maintenant, se laissant effrayer par le message de Jézabel, prenait en charge sa propre vie, sans attendre les instructions de Dieu. Il voyait quelle ruine Élie était en train de créer de sa vie. Dieu le laissait aller jusqu'à un certain point, mais Il ne lui permettait pas de se détruire. Dieu connaît les limites de nos forces; parfois Il nous laisse aller notre propre chemin, pour que nous apprenions des leçons. Mais jamais Il ne nous laissera être tentés au-delà de nos forces (1 Cor.10:13)
Esaïe 42 : 3
3 Il ne brisera point le roseau cassé, Et il n'éteindra point la mèche qui brûle encore; Il annoncera la justice selon la vérité.

Le moment était arrivé pour que Dieu se révèle à Élie à nouveau. Gloire à Dieu : dans nos moments les plus noirs, quand nous n'allons point vers lui, Il vient vers nous. Tout comme Jésus, qui marchait sur les eaux vers les disciples, au moment où ils se désespéraient dans la tempête ...

Dieu ne commence pas par lui donner des études bibliques, en l'encourageant à prier, ou en l'envoyant à une retraite! Il arrête sa fuite. Beaucoup de chrétiens se laissent mettre en fuite par le diable. Ils fuient d'une situation négative à une autre; ils ne résolvent jamais un problème, mais pensent pouvoir échapper en le fuyant. Le diable sait qu'une fois qu'on commence à fuir, alors on continue à fuir! Rien ne peut s'arranger tant qu'on fuit; il faut casser ce cercle vicieux, et arrêter de fuir.

Dieu le fait bien manger, boire et dormir - vv.5-8a : quand il s'était réveillé la première fois, il n'était pas encore assez fort ... Dieu sait ce dont nous avons besoin. Il connaît les limites de nos forces. J'aimerais bien avoir la recette de ce gâteau (v.6) que l'ange lui a apporté - cela a dû être quelque chose de spécial, car v.8b! Dieu ne vient pas à Élie avec des réprimandes, mais avec sa paix. Il faut que Dieu nous amène à sa paix - avant que cela ne soit fait, il est impossible de faire des progrès. Le progrès spirituel, la solution de problèmes, la victoire sur le péché - tout part de, et se construit sur, une base de paix. Voilà pourquoi le texte le plus répandu dans la Bible (365x) est : "Ne crains pas". Voilà pourquoi les premières paroles de Jésus, lorsqu'Il apparaissait aux disciples au jour de sa résurrection (des disciples toujours très effrayés par les évènements des derniers jours) étaient:
Jean 20 : 19
19 Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous !

Puis Il leur montra ses mains et son côté. Le résultat était immédiat : leur désarroi se changeait en joie v.20 "Les disciples furent dans la joie en voyant le Seigneur". Mais cela ne suffit pas : la joie est bien sûr une bénédiction pour le chrétien, mais même la joie n'est pas une base pour le progrès, la direction et la commission. La joie est une émotion, qui se situe au niveau de l'âme, tandis que la paix affecte le corps, l'âme et l'esprit.
Jean 14 : 27
27 Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point.

b) L'endroit:

v.8c Dieu l'amène "jusqu'à la montagne de Dieu". La montagne de Dieu était un endroit où on rencontrait Dieu, où Dieu Se révélait, parlait, et donnait de nouvelles instructions. Elie a marché 40 jours et 40 nuits (quel gâteau - il n'avait même pas besoin de dormir!). Son corps est plus fort que jamais - mais son esprit sombre toujours dans la dépression; il a toujours la mentalité de caverne (v.9). Dieu l'avait conduit jusqu'à Horeb, mais Dieu ne lui a pas dit d'entrer dans la caverne - ça, il l'a fait de lui-même - de là Sa question v.10a! Il ne suffit pas d'être à l'endroit voulu de Dieu; on doit aussi avoir l'attitude de Dieu!
c) La révélation:

Dieu ne va pas abandonner Elie; Il na va pas lui donner congé; la réaction de Dieu, quand un de Ses enfants le déçoit, n'est jamais de le rejeter - au contraire : Dieu allait lui donner une révélation encore plus grande de Lui-même, telle qu'il n'en avait jamais eu jusqu'à alors! Vv.11-12: le vent de Dieu, le feu de Dieu - Elie les avait déjà expérimentés; mais le murmure, le souffle de la voix de Dieu Lui-même: voilà une expérience nouvelle et profonde.
d) La question:

v.14 (avez-vous remarqué que Dieu continue à poser la même question jusqu'à ce qu'Il reçoive la réponse voulue, qu'Il continue à lancer le même appel, jusqu'à ce qu'on réponde, qu'Il continue à donner le même commandement, jusqu'à ce qu'on obéisse?) Elie répond de la même façon ... (Qu'est-ce que des gens négatifs peuvent "scier" ...) Mais Dieu n'"écoute" pas sa lamentation; Il ne se donne même pas la peine de le contredire ni de le corriger. Il lui donne l'ordre v.15! Cf. Jésus, lorsqu'on vient de la maison de Jaïrus lui dire:
Luc 8 : 49
49 Comme il parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu'un disant : Ta fille est morte ; n'importune pas le maître.

Il est marqué que Jésus "ayant entendu cela" disait à Jaïrus: v.50 "Ne crains pas, crois seulement". Jésus avait bien "entendu" ... mais se décidait à ne pas "écouter" ... (Tous ceux qui ont (eu) des enfants savent quelle est la différence entre "entendre" et "écouter" ...)

Dieu le sort de sa caverne, lui donne une nouvelle commission (oindre un roi, un général et un prophète - v.15-16). Et Dieu le prépare pour sa plus belle expérience de toutes - expérience presque unique : son ascension au ciel - sans mourir, passer de la vie terrestre à la vie céleste, entrer en communion directe et étroite avec Dieu Lui-même; non seulement entendre Sa voix - mais voir Son visage! 9 siècles plus tard, ce même Elie a été vu par 3 disciples, transfiguré, parlant avec Moïse et Jésus. Et d'ici peu, selon l'Apocalypse, ce même Elie reviendra sur la terre, comme témoin invincible de l'Eternel, pendant la période de ténèbres les plus noires à jamais tombées sur cette planète.
Conclusion

Dieu n'a pas laissé Élie dans la dépression. Au contraire, sa dépression l'a conduit à un niveau plus élevé de communion avec Dieu, et de service à Dieu. Alors, vous qui êtes déprimé, qui ne cessez de répéter vos jérémiades : vv.14a "que fais tu ici ?" 15 "Va, reprends ton chemin".

Savez-vous quel est le point tournant de cette histoire, le moment où Élie est sorti de sa dépression ? C'est le verset que j'ai oublié exprès: v.13. Cela indique qu'il abandonnait sa rébellion, son orgueil, sa pitié de soi-même, et qu'il reconnaissait le Tout-Puissant, écoutait Sa voix, et s'apprêtait à Lui obéir. Dieu Se révèle d'habitude, non par un vent, un tremblement de terre, ni un feu, mais par un murmure - Sa voix imperceptible qui parle non aux oreilles, mais au coeur de l'homme. Nous avons entendu le murmure de l'Esprit. Quelle réaction allons-nous avoir?

Par Michael Williams


Source :enseignemoi.com

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