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 Frédéric Klumpp

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Quelle croix prêchons nous ?

15 Octobre 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp.

L'imminent homme de Dieu, le pasteur A.W.Tozer, nous a transmis un bel héritage concernant ses sermons.

Ces paroles écrites voici déjà plusieurs années, sont encore d'actualité aujourd'hui et d'une lucidité étonnante concernant la légèreté de la foi et du message enseigné dans beaucoup d'églises.

Il déclare : Sans avertir et presque inaperçue, une nouvelle croix s'est introduite dans les milieux évangéliques de notre époque. Elle ressemble à l'ancienne, mais elle est différente : les similitudes sont superficielles, mais les différences fondamentales.

 

A notre époque, il y a une nouvelle croix qui ressemble à l'ancienne, mais les différences entre les deux sont fondamentales.

Le pasteur Tozer continu en ces termes : Cette nouvelle croix a fait germer une autre philosophie de la vie chrétienne, et laquelle est née une nouvelle technique évangélique; un nouveau style de réunion avec un nouveau genre de prédication. En effet, la nouvelle manière d'évangéliser emploie le même langage que l'ancienne, mais son contenu n'est pas le même et sa puissance n'est plus celle d'avant.

 

Vous savez que la vieille croix n'a aucun rapport avec le monde ?

Il vous faut comprendre une chose, pour la chair orgueilleuse d'Adam, elle signifiait la mort !

La croix mettait en exécution la sentence imposée par la loi du Sinaï.

Mais en qui concerne la nouvelle croix, celle-ci n'est pas opposée à la race humaine ;  non, bien au contraire elle une partenaire très amicale et, si je comprend bien, elle alimente tout un flot d'amusements légitimes et d'innocentes réjouissances.  

Cette nouvelle croix laissa Adam vivre sans entrave, avec une motivation inchangée ; celui-ci peut continuer de vivre de tout son plaisir, et maintenant au lieu de se réjouir à chanter des chansons douteuses en buvant des boissons fortes, il se réjouit à chanter des cantiques et à regarder des films religieux. Vous devez comprendre que l'accent reste toujours sur la jouissance qui se tient sur un plan plus élevé.

Dans sa prédication, la nouvelle croix de l'Évangile, encourage une approche toute nouvelle. L'évangéliste d'aujourd'hui ne réclame plus le renoncement à l'ancienne vie, afin que la nouvelle vie puisse s'installer. Non, pourquoi ? Parce qu'il ne prêche pas des contrastes mais des similitudes.

Le problème qui s'impose avec cet évangéliste, il cherche simplement à se mettre au diapason de l'intérêt général, et évidement il montre un christianisme qui n'a pas d'exigences désagréables ;  bien au contraire il offre tout ce que le monde offre, mais le tout à un niveau supérieur. En fait c'est tout ce que le monde corrompu par le péché, aspire de nos jours.

Et, bien entendu ceci est présenté comme très proche de ce qu'apporte l'Évangile, mais le produit religieux est nettement bien meilleur.

 

Je vais vous die une chose importante, la nouvelle croix prêche un message dévié de l'Évangile pour être accepté du public.

Le pasteur Tozer nous dit ceci : La nouvelle croix ne met pas le pécheur à mort, elle réoriente. Elle le renvoie dans une autre direction, dans un mode de vie plus sain et plus heureux, tout en sauvegardant son amour propre.

La nouvelle croix dit a celui qui est autoritaire : Viens et affirme toi pour Christ.

La nouvelle croix dit à celui qui est imbu de lui-même : Viens et glorifie toi dans le Seigneur.

La nouvelle croix dit à celui qui est avide d'émotions : Viens et repais toi de communion fraternelle.

 

Voyez vous, le message de l'Évangile est dévié dans le sens du courant en vogue, pour être accepté du public.

 

Bien que la philosophie qui se tient derrière soit sincère, sa sincérité n'est pas néanmoins fausse.

Elle est fausse parce que elle est aveugle. Elle passe à côté de la signification fondamentale de la Croix.

Prêchons la vieille croix et nous connaîtrons la puissance des premiers chrétiens.

 

Vous savez nous qui prêchons l'Évangile, nous devrions pas nous considérés comme des agents de relations publiques, envoyé pour établir de bons rapports entre Christ et le monde.

Il ne faut pas croire que nous sommes chargés de mission pour rendre Jésus Christ acceptable auprès du grand commerce, de la presse, du monde du sport, ou de l'enseignement moderne.

Non loin de cela, nous ne sommes pas des diplomates, mais des prophètes, et en cela notre message ne doit pas être un compromis, mais notre message doit être un ultimatum.

 

Il y a dans la prédication de l'Évangile une déviation, et celle-ci a engendré un véritable fiasco spirituel. En effet, cette déviation dans la prédication a mené chez certains chrétiens, un véritable fiasco et chez d'autres une profonde confusion et un vide intérieur.

Une fois de plus je tire la sonnette d'alarme, car tout cela, a ouvert la porte à l'esprit du monde, à la séduction et à toutes sortes de nouvelles hérésies extra bibliques. Si pour tant de chrétien ceci est un manque de consécration, pour les autres c'est l'excès contraire.

Voyez vous, leur consécration est réelle, mais elle est mal orienté, et se traduit par un zèle sans connaissance avec toutes les tragiques conséquences et tout le désordre qui en découlent.

 

Je vais vous dire une chose et j'aimerai que vous vous en souveniez : Quand le diable ne peut nous retenir, il nous pousse.

 

J'ai remarqué que le message de la consécration, et tel que celle-ci est enseigné par les Saintes Écritures, est actuellement l'un des besoins des plus urgents dans l'Église. Effectivement si ce message de la consécration était enseigné selon le modèle biblique, et bien il réglerait rapidement  et durablement bien des problèmes complexes et insoluble, tant personnels que communautaires.

Alors il y a une question que tout chrétien devrais se poser et cette question est la suivante : Est-ce que je suis un chrétien consacré ? Ma vie glorifie t'elle réellement le Seigneur ?

 

Vous savez, Dieu s'attend vraiment à ce que la vie de chaque chrétien soit une offrande : Je vous exhorte donc, mes frères, par les compassions de

Dieu, que vous offriez vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre raisonnable service.

Et ne vous conformez point à ce présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, bonne, agréable, et parfaite. Ro 12/1.2

Vous devez savoir, d'après le NT qu'un chrétien consacré est un disciple de Jésus Christ. Et là, je vais dire encore une chose qui va faire dresser les cheveux de plus d'un, les disciples sont des chrétiens, mais tous les chrétiens ne sont pas disciples. Ils le sont potentiellement s'ils sont nés de nouveau mais cela n'est pas automatique, et vous savez pourquoi ?

Parce qu'il y a un prix à payer pour y parvenir : Puis ayant appelé les troupes et ses Disciples, il leur dit : quiconque veut venir après moi, qu'il renonce à soi-même, et qu'il charge sa croix, et me suive. Mc 8/34.

 

Je veux que vous compreniez une chose importante et cruciale, être un disciple n'est pas un nouveau programme en vogue à essayer pendant un certain temps, non, mais c'est une consécration pour l'éternité.

Vous devez comprendre aussi, qu'il ne s'agit pas d'appartenir à une élite quelconque, à un groupe ou à une église qui serait supérieure aux autres, loin de là, mais tout simplement de connaître, d'aimer et de suivre Jésus et sa Parole de tout son cœur.

Jésus n'a jamais dit de suivre un homme ou une église que me représente, non il a simplement dit : Suivez moi et apprenez de moi.

Chargez mon joug sur vous, et apprenez de moi parce que je suis doux et humble de coeur ; et vous trouverez le repos de vos âmes. Mt 11/29

 

Le lendemain Jésus voulut aller en Galilée, et il trouva Philippe, auquel il dit : suis-moi. Jn 1/43.

 

Malheureusement, beaucoup se considèrent chrétiens, mais ont un problème sérieux, ils n'étudient que rarement leurs bibles d'une manière sérieuse. Et c'est une attitude vraiment regrettable. Alors oui, ils laissent le soin aux pasteurs ou à d'autres enseignants le soin de le faire pour eux, vous savez l'aide des autres est nécessaire, mais elle ne doit jamais substituer notre étude personnelle.

 

Un jour, je recommence avec mes vieilles histoires,  un jour on demanda au général William Booth qui je vous le rappel était le fondateur de l'armée du salut, quel était le secret de son succès, alors il répondit avec les larmes dans les yeux : J'ai offert au Seigneur le contrôle de ma vie.

Voilà qui résume bien sa vie de consécration, en peu de mots.

 

Nous connaissons tous ce que cet homme a fait de merveilleux pour le Seigneur, et cela est connu du monde entier.

 

Voici encore une de mes vieilles histoires j'aime reprendre les citations d'hommes qui ont été approuvé par Dieu et qui on amenés des réveils spirituels, se sont des hommes de Dieu qui me font vivre pleinement et sans honte j'en retire beaucoup d'enseignements et d'expériences avec le Seigneur.

Alors un jour on demanda à Georges Muller (un autre grand homme de Dieu) quel était le secret de son ministère, et il répondit : "il y eut un jour où Georges Muller mourut, mourut complètement"  et tout en parlant il se courba, se courba si bas qu'il toucha le sol et il continua ainsi "Je mourus à Georges Muller, à ses opinions, à ses préférences, à ses goûts et à sa volonté. Je mourus au monde, à son approbation ou ses critiques, à l'approbation ou au blâme, même de mes frères et amis et depuis je n'ai désiré qu'une chose, être approuvé de Dieu"

 

Pour moi voici un bel exemple de consécration ! Et lui aussi a fait une œuvre extraordinaire pour le Seigneur.

 

Pour terminer, je dirai qu'un vrai chrétien est un disciple qui cherche avant tout à faire ce qui plaît à Dieu. Si vous prenez garde aux Saintes Écritures du NT, vous verrez que c'était la manière de vivre des premiers chrétiens. Ils avaient compris que Jésus Christ était vivant et ils le montraient dans leurs décisions de tous les jours.

C'est ainsi que leurs vies soumises à la personne de Jésus Christ leur étaient totalement consacrées.

Ils avaient un amour fervent pour Jésus Christ et rendaient un témoignage fidèle et puissant, ce qui a permis à l'Évangile de se répandre et d'atteindre le monde.

Puissions nous être de ce nombre.

 

FK

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La prospérité selon Dieu

7 Septembre 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Enseignements

Bienheureux est l'homme qui ne vit point selon le conseil des méchants, et qui ne s'arrête point dans la voie des pécheurs, et qui ne s'assied point au banc des moqueurs ; Mais qui prend plaisir en la Loi de l'Éternel, et qui médite jour et nuit en sa Loi.
Car il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d'eaux, qui rend son fruit en sa saison, et duquel le feuillage ne se flétrit point ; et [ainsi] tout ce qu'il fera prospérera.

Dans son premier chapitre des Psaumes, David nous donne une description très intéressante concernant l'homme qui voudrait vivre avec Dieu
Prenons le temps de comprendre d'un peu plus près ce texte.

Ce texte commence avec une affirmation "bienheureux", le mot bienheureux signifie que l'homme est très heureux, qu'il jouit d'un bonheur complet.
Bienheureux l'homme qui ne vit pas selon le conseil des méchants.
David établi un contraste entre deux seuls types de personnes que Dieu distingue.
Les premiers, hommes de bien, qui sont caractérisés par la droiture, l'amour, l'obéissance à la Parole de Dieu et le plus important la séparation d'avec le monde.
Et les deuxièmes, les impies, qui représentent les voies et les conseils du monde, qui ne se fondent pas sur la Parole de Dieu et qui, par conséquent ne font pas partie de l'assemblée du peuple de Dieu 

Nous avons tous des amis qui ne sont pas forcements croyants, il y a même des gens de notre propre famille qui ne le sont pas. 
Maintenant si vous prêtez l'oreille à leur discours, à leur propos, vous allez y découvrir qu'ils connaissent tout, quelques soit ton problème ils ont la solution, eux-mêmes t'explique comment tu dois faire, ils ont toujours de bons conseils. Mais, quels sont ces conseils ? Nous avons un livre qui s'appelle la Bible, en elle nous trouvons toutes les solutions car elle est la Parole de Dieu. Ces gens sont bien attentionnés, il n'y a pas de doute, mais leurs conseils vous pousseront dans le mauvais chemin, et vous ferez de mauvais choix. Généralement, ce sont des personnes très imbu de leur personne, souvent ce sont eux qui critiquent, jugent, racontent n'importe quoi, ils te conseil dans toutes choses, savent tout, et en réalité ne savent rien.

Vous savez tous que Dieu reconnaît et béni les justes, mais les pécheurs n'hériteront pas le royaume de Dieu : Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le Royaume de Dieu ?1Co 6/9. Ils périront tous selon le V 6 : Car l'Éternel connaît la voie des justes ; mais la voie des méchants périra. 
Cette séparation entre ses deux types de personnes se vérifie tout au long de l'histoire de la rédemption et ceci jusqu'à l'éternité.

Il faut comprendre que le premier verset des Psaumes, met l'accent sur la distinction entre les justes et les méchants.
Les vrais croyants peuvent se distinguer par ce qu'ils ne font pas, les endroits et les gens qu'ils ne fréquentent pas. 
Aucun pécheur ne peut connaître la bénédiction de Dieu sans abandonner toutes ces choses qui sont nuisibles ou destructrices. 

A tous ceux que Dieu bénit, non seulement abandonne le mal, mais édifient leur vie sur la Paroles de Dieu. Ils s'efforcent d'obéir à la volonté de Dieu avec un cœur sincère et qui trouve leur plaisir dans les voies et les commandements de Dieu où les méchants périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité : Et en toute séduction d'iniquité, dans ceux qui périssent ; parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité, pour être sauvés. 2Th 2/10.
En outre pour les croyants, leurs actions sont motivées par un esprit et des émotions marqués par la rédemption. Ils sont saisis par la vérité de Dieu telle qu'on la découvre dans sa Parole.

Le verset deux nous dit ceci : Mais qui prend plaisir en la Loi de l'Éternel, et qui médite jour et nuit en sa Loi.

Les croyants qui s'efforcent de vivre sous la bénédiction de Dieu, méditent sa Parole et ce afin qu'elle façonne leur pensée, leurs attitudes et leurs actions.
En lisant les paroles des Écritures, ils réfléchissent et les comparent avec d'autres passages des Écritures. 
Cette méditation de la Parole de Dieu permet de se positionner par des questions telle que : L'Esprit de Dieu est il en train d'appliquer ce verset à ma vie ? A ma situation actuelle ? Y a-t-il ici une promesse que je peux revendiquer ? Ce passage me révèle t-il un péché particulier que je dois m'efforcer d'éviter ? Dieu me donne t-il un ordre auquel je dois obéir ? Mon esprit est il en harmonie avec ce que dit le St Esprit ? Le passage présente t-il des vérités concernant Dieu, le salut, le péché, le monde ou mon obéissance personnelle sur lesquelles j'ai besoin d'être éclairé par le St Esprit.

Car il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d'eaux, qui rend son fruit en sa saison, et duquel le feuillage ne se flétrit point ; et [ainsi] tout ce qu'il fera prospérera. Voici ce que déclare le V3, en fait, il faut comprendre que celui qui recherche fidèlement Dieu et sa Parole jouira d'une vie dans l'Esprit. 
Le courant d'eau représente souvent l'Esprit de Dieu, d'après ce que nous dit l'Évangile de Jean ch 7/38.39 : Celui qui croit en moi, selon ce que dit l'Écriture, des fleuves d'eau vive découleront de son ventre. (Or il disait cela de l'Esprit que devaient recevoir ceux qui croyaient en lui ; car le Saint-Esprit n'était pas encore [donné], parce que Jésus n'était pas encore glorifié.)
En fait, ceux que Dieu instruit et qui demeurent dans sa Parole, auront accès par l'Esprit à une source de vie intarissable. 

Nous devons comprendre que la phrase "tout ce qu'il fera prospérera" ne signifie pas que le juste ne connaîtra aucune difficulté et ne subira aucun échec, mais tout simplement que le croyant fidèle est à même de connaître la volonté et la bénédiction de Dieu.
Mais allons encore plus loin, pour cette prospérité, je ne parlerai pas de celle que l'on nous annonce dans les courants évangéliques, je ne vais pas m'engager dans cette direction, mais nous allons nous dirigés dans la direction du 3 livre de Jean ch 1/2 : Bien-aimé, je souhaite que tu prospères en toutes choses, et que tu sois en santé, comme ton âme est en prospérité. Je sais par avance que beaucoup vont grincer des dents, mais la Bible est la Bible.
Il faut savoir que Dieu désire que les croyants soient en bonne santé et que nos vies soient accompagnées de ses bénédictions. Il veut que nous prospérions en toutes choses. Mais qu'est ce que cela veut dire au juste ? Tout simplement, il veut que notre travail, nos plans, nos projets, notre ministère et la disposition de cœur de nos familles soient conformes à sa volonté et à sa direction.

Ainsi, les bénédictions de Dieu au moyen de la rédemption de Christ ont pour but de répondre aux besoins physiques et spirituels de l'homme.
En ce qui concerne la prospérité physique et spirituelle, voici ce que déclare les Saintes Écritures.

Le mot traduit par prospère en grec "euodoo" signifie littéralement faire bon voyage, être guidé sur un chemin sans encombre, et selon cette signification, la prière  principal de Jean est que le croyant suivent la voie du salut, qu'ils persévèrent selon la volonté de Dieu et selon sa vérité, et jouissent de ses bénédictions.
  
Mais qui doit prospérer ? Il y a un homme de Dieu que j'apprécie particulièrement, Paul Washer qui a dit : Si dans une église seul le pasteur prospère, c'est qu'il y a un problème. Évidement, aujourd'hui beaucoup de prédicateurs sortent des textes des Écritures pour bafouer l'Évangile, et en même temps dépouilles les enfants de Dieu. Beaucoup en abuse d'une manière exagérée.
Je vais vous dire une chose importante, Dieu désire que tous ses enfants gagne suffisamment d'argent afin de pourvoir à nos besoins alimentaires et vestimentaires, ainsi qu'à ceux de notre famille, et d'être en mesure de leur offrir un toit. Dieu désire également que nous ayons suffisamment d'argent pour aider les autres et de subvenir à la cause de Christ : Vous savez aussi, vous Philippiens, qu'au commencement [de la prédication] de l'Évangile, quand je partis de Macédoine, aucune Église ne me communiqua rien en matière de donner et de recevoir, excepté vous seuls. Et même lorsque j'étais à Thessalonique, vous m'avez envoyé une fois, et même deux fois, ce dont j'avais besoin. Ce n'est pas que je recherche des présents, mais je cherche le fruit qui abonde pour votre compte.
J'ai tout reçu, et je suis dans l'abondance, et j'ai été comblé de biens en recevant d'Epaphrodite ce qui m'a été envoyé de votre part, [comme] un parfum de bonne odeur, [comme] un sacrifice que Dieu accepte, et qui lui est agréable. Aussi mon Dieu suppléera selon ses richesses à tout ce dont vous aurez besoin, et [vous donnera sa] gloire en Jésus-Christ. Ph 4/15.19.

Nous savons que Dieu est capable de nous donner de quoi satisfaire à nos besoin : Et Dieu est puissant pour faire abonder toute grâce en vous, afin qu'ayant toujours tout ce qui suffit en toute chose, vous soyez abondants en toute bonne oeuvre : Selon ce qui est écrit : il a répandu, il a donné aux pauvres ; sa justice demeure éternellement.
Or celui qui fournit de la semence au semeur, veuille aussi vous donner du pain à manger, et multiplier votre semence, et augmenter les revenus de votre justice. Étant pleinement enrichis pour [exercer] une parfaite libéralité, laquelle fait que nous en rendons grâces à Dieu. Car l'administration de cette oblation n'est pas seulement suffisante pour subvenir aux nécessités des Saints, mais elle abonde aussi de telle sorte, que plusieurs ont de quoi en rendre grâces à Dieu. 2Co 9/8.12.
Et qu'il promet de nous soutenir selon sa richesse, avec gloire en Jésus Christ.

Quoique nous puissions prier pour que Dieu pourvoie à tous nos besoins matériels, il nous faut aussi reconnaître et selon l'enseignement biblique, que Dieu permet parfois que ses enfants passent par des moments difficiles.
Peut être Dieu permettra t-il que nous soyons réduits à la misère et que nous soyons dans le besoin afin de nous encourager à nous confier d'avantage en Lui et de développer notre foi, notre endurance spirituelle et notre ministère.

Ainsi qu'il est écrit : nous sommes livrés à la mort pour l'amour de toi tous les jours, et nous sommes estimés comme des brebis de la boucherie. Au contraire, en toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Car je suis assuré que ni la mort, ni la vie, ni les Anges, ni les Principautés, ni les Puissances, ni les choses présentes, ni les choses à venir, Ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature, ne nous pourra séparer de l'amour de Dieu, qu'il nous a [montré] en Jésus-Christ notre Seigneur. Rm 8/35.39

Mais nous avons ce trésor dans des vaisseaux de terre, afin que l'excellence de cette force soit de Dieu, et non pas de nous. Étant affligés à tous égards, mais non pas réduits entièrement à l'étroit ; étant en perplexité, mais non pas sans secours.
Étant persécutés, mais non pas abandonnés ; étant abattus, mais non pas perdus.
Portant toujours partout en notre corps, la mort du Seigneur Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée en notre corps.
Car nous qui vivons, nous sommes toujours livrés à la mort pour l'amour de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée en notre chair mortelle.
De sorte que la mort se déploie en nous, mais la vie en vous. 2Co 4/7.12

Mais nous rendant recommandables, en toutes choses, comme ministres de Dieu, en grande patience, en afflictions, en nécessités, en angoisses, En blessures, en prisons, en troubles, en travaux, En veilles, en jeûnes, en pureté ; par la connaissance, par un esprit patient, par la douceur, par le Saint-Esprit, par une charité sincère,
Par la parole de la vérité, par la puissance de Dieu, par les armes de justice que l'on porte à la main droite et à la main gauche. Parmi l'honneur et l'ignominie, parmi la calomnie et la bonne réputation. Comme séducteurs, et toutefois étant véritables ; comme inconnus, et toutefois étant reconnus ; comme mourants, et voici nous vivons ; comme châtiés, et toutefois non mis à mort ; Comme attristés, et toutefois toujours joyeux ; comme pauvres, et toutefois enrichissant plusieurs ; comme n'ayant rien, et toutefois possédant toutes choses. 2Co 6/4.10.

Mais de peur que je ne m'élevasse à cause de l'excellence des révélations, il m'a été mis une écharde en la chair, un ange de satan pour me souffleter, [ça été, dis-je], afin que je ne m'élevasse point. C'est pourquoi j'ai prié trois fois le Seigneur, de faire que [cet ange de satan] se retirât de moi. Mais [le Seigneur] m'a dit : ma grâce te suffit : car ma vertu manifeste sa force dans l'infirmité. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes infirmités ; afin que la vertu de Christ habite en moi. Et à cause de cela je prends plaisir dans les infirmités, dans les injures, dans les nécessités, dans les persécutions, et dans les angoisses pour Christ : car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.2Co 12/7.10.

En quoi vous vous réjouissez, quoique vous soyez maintenant affligés pour un peu de temps par diverses tentations, vu que cela est convenable ; Afin que l'épreuve de votre foi, beaucoup plus précieuse que l'or, qui périt, et qui toutefois est éprouvé par le feu, vous tourne à louange, à honneur, et à gloire, quand Jésus-Christ sera révélé 1Pi 1/6.7.
 
Où bien, peut être éprouverons nous un sentiment d'abandon et de solitude lorsque notre témoignage et notre service pour Christ susciterons la persécution et l'oppression du monde : Alors tournant les yeux vers ses Disciples, il leur disait : vous êtes bienheureux, vous pauvres ; car le Royaume de Dieu vous appartient.
Vous êtes bienheureux, vous qui maintenant avez faim ; car vous serez rassasiés. Vous êtes bienheureux, vous qui pleurez maintenant ; car vous serez dans la joie. Vous serez bienheureux quand les hommes vous haïront, et vous retrancheront [de leur société], et vous diront des outrages, et rejetteront votre nom comme mauvais, à cause du Fils de l'homme.
Réjouissez-vous en ce jour-là, et tressaillez de joie ; car voici, votre récompense est grande au ciel ; et leurs pères en faisaient de même aux Prophètes. Lc 6/20.23.

Or rappelez dans votre mémoire les jours précédents, durant lesquels après avoir été illuminés, vous avez soutenu un grand combat de souffrances ; Ayant été d'une part exposés à la vue de tout le monde par des opprobres et des afflictions ; et de l'autre, ayant participé [aux maux] de ceux qui ont souffert de semblables indignités. Car vous avez aussi été participants de l'affliction de mes liens, et vous avez reçu avec joie l'enlèvement de vos biens ; sachant en vous-mêmes que vous avez dans les Cieux des biens meilleurs et permanents. Hb 10/32.34.

Car c'est une chose agréable à Dieu si quelqu'un à cause de la conscience qu'il a envers Dieu, endure des afflictions, souffrant injustement.
Autrement, quel honneur en aurez-vous, si recevant des soufflets pour avoir mal fait, vous le souffrez patiemment ? Mais si en faisant bien vous êtes pourtant affligés, et que vous le souffriez patiemment, voilà où Dieu prend plaisir.
Car aussi vous êtes appelés à cela ; vu même que Christ a souffert pour nous, nous laissant un modèle, afin que vous suiviez ses traces 1Pi 2/19.21.

Je connais tes œuvres, ton affliction et ta pauvreté (mais tu es riche), et le blasphème de ceux qui se disent être Juifs, et qui ne le sont point, mais [qui sont] la Synagogue de satan.
Ne crains rien des choses que tu as à souffrir. Voici, il arrivera que le Démon mettra quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés ; et vous aurez une affliction de dix jours. Sois fidèle jusques à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Ap 2/9.10.

Il se peut aussi que nous vivions dans la pauvreté suite à certaines situations, des circonstances nationales, ou bien naturelles, comme la guerre, la famine, la sécheresse ou bien des conditions économiques ou sociales défavorables : Et l'un d'eux, nommé Agabus, se leva, et déclara par l'Esprit, qu'une grande famine devait arriver dans tout le monde ; et, en effet, elle arriva sous Claude César. Et les disciples, chacun selon son pouvoir, déterminèrent d'envoyer [quelque chose] pour subvenir aux frères qui demeuraient en Judée. Ce qu'ils firent aussi, l'envoyant aux Anciens par les mains de Barnabas et de Saul. Ac 11/28.30.

C'est qu'au milieu de leur grande épreuve d'affliction, leur joie a été augmentée, et que leur profonde pauvreté s'est répandu en richesses par leur prompte libéralité. 2Co 8/2.
 

Car si la promptitude de la volonté précède, on est agréable selon ce qu'on a, et non point selon ce qu'on n'a pas. Or ce n'est pas afin que les autres soient soulagés, et que vous soyez foulés ; mais afin que ce soit par égalité. Que votre abondance donc supplée maintenant à leur indigence, afin que leur abondance serve aussi à votre indigence, et qu'ainsi il y ait de l'égalité. 2Co 8/12.14.

Il faut savoir que la présence, l'aide et la bénédiction de Dieu dans notre vie physique, sont liés à la prospérité de note vie spirituelle. C'est-à-dire que nous ne devons jamais oublier que la première chose à faire est de rechercher la volonté de Dieu : Mais cherchez premièrement le Royaume de Dieu, et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. Mt 6/33.

Ton Règne vienne. Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Mt 6/10.

Alors j'ai dit : me voici, je viens, il est écrit de moi au commencement du Livre : que je fasse, ô Dieu ta volonté. Ayant dit auparavant : tu n'as point voulu de sacrifice, ni d'offrande, ni d'holocaustes, ni d'oblation pour le péché, et tu n'y as point pris plaisir, lesquelles choses sont [pourtant] offertes selon la Loi, alors il a dit : me voici, je viens afin de faire, ô Dieu ! Ta volonté Hb 10/7.9.

Il nous faut aussi de vivre en obéissant au St Esprit : Or tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu, sont enfants de Dieu. Rm 8/14.

Nous devons nous mettre à part du monde : Je vous exhorte donc, mes frères, par les compassions de Dieu, que vous offriez vos corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui est votre raisonnable service. Et ne vous conformez point à ce présent siècle, mais soyez transformés par le renouvellement de votre entendement, afin que vous éprouviez quelle est la volonté de Dieu, bonne, agréable, et parfaite. Rm 12/1.2.

Et quelle convenance y a-t-il du Temple de Dieu avec les idoles ? Car vous êtes le Temple du Dieu vivant, selon ce que Dieu a dit : j'habiterai au milieu d'eux, et j'y marcherai ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi sortez du milieu d'eux, et vous en séparez, dit le Seigneur ; et ne touchez à aucune chose souillée et je vous recevrai ; Et je vous serai pour père, et vous me serez pour fils et pour filles, dit le Seigneur Tout-puissant. 2Co 6/16.18.

Il nous faut aimer la Parole de Dieu : C'est pourquoi rejetant toute souillure, et toute superfluité de malice, recevez avec douceur la parole plantée en vous, laquelle peut sauver vos âmes ; Et mettez en exécution la parole, et ne l'écoutez pas seulement, en vous décevant vous-mêmes par de vains discours. Jq 1/21.

Désirez ardemment, comme des enfants nouvellement nés, [de vous nourrir] du lait spirituel et pur afin que vous croissiez par lui. 1Pi 2/2.

Nous avons besoin de rechercher son aide dans la prière : Vous donc priez ainsi : notre Père qui es aux cieux, ton Nom soit sanctifié. Ton Règne vienne. Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien. Et nous quitte nos dettes, comme nous quittons aussi [les dettes] à nos débiteurs.
Et ne nous induis point en tentation ; mais délivre-nous du mal. Car à toi est le règne, et la puissance, et la gloire à jamais. Amen. Mt 6/9.13.

Allons donc avec assurance au trône de la Grâce ; afin que nous obtenions miséricorde, et que nous trouvions grâce, pour être aidés dans le besoin. Hb 4/16.

Nous vous recommandons aussi, mes frères, au Nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous retirer de tout frère qui se conduit d'une manière irrégulière, et non pas selon l'enseignement qu'il a reçu de nous. Car vous savez vous-mêmes comment il faut que vous nous imitiez ; vu qu'il n'y a eu rien d'irrégulier dans la manière dont nous nous sommes conduits parmi vous ; Et que nous n'avons mangé gratuitement le pain de personne, mais dans le travail et dans la peine, travaillant nuit et jour, afin de ne charger aucun de vous. Non que nous n'en ayons bien le pouvoir, mais afin de nous donner nous-mêmes à vous pour modèle, afin que vous nous imitiez.
Car aussi quand nous étions avec vous, nous vous dénoncions ceci : que si quelqu'un ne veut pas travailler, qu'il ne mange point aussi.
Car nous apprenons qu'il y en a quelques-uns parmi vous qui se conduisent d'une manière déréglée, ne faisant rien, mais vivant dans la curiosité.
Nous dénonçons donc à ceux qui sont tels, et nous les exhortons par notre Seigneur Jésus-Christ, qu'en travaillant ils mangent leur pain paisiblement. 2Th 3/6.12.

De faire pleinement confiance en Dieu afin qu'il réponde à nos besoins : C'est pourquoi je vous dis : ne soyez point en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez, et de ce que vous boirez ; ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus ; la vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Considérez les oiseaux du ciel ; car ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n'assemblent dans des greniers, et cependant votre Père céleste les nourrit ; n'êtes-vous pas beaucoup plus excellents qu'eux ? Et qui est celui d'entre vous qui puisse par son souci ajouter une coudée à sa taille ?
Et pourquoi êtes-vous en souci du vêtement ? Apprenez comment croissent les lis des champs ; ils ne travaillent, ni ne filent ; Cependant je vous dis que Salomon même dans toute sa gloire n'a pas été vêtu comme l'un d'eux.
Si donc Dieu revêt ainsi l'herbe des champs, qui est aujourd'hui [sur pied], et qui demain sera jetée au four, ne vous vêtira-t-il pas beaucoup plutôt, ô gens de petite foi ?
Ne soyez donc point en souci, disant : que mangerons nous ? Où que boirons-nous ? Ou de quoi serons-nous vêtus ? Vu que les Païens recherchent toutes ces choses ; car votre Père céleste connaît que vous avez besoin de toutes ces choses.
Mais cherchez premièrement le Royaume de Dieu, et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Ne soyez donc point en souci pour le lendemain ; car le lendemain prendra soin de ce qui le regarde ; à chaque jour suffit sa peine. Mt 6/25.34.

Pour bien comprendre, il nous faut vivre selon le principe qu'il nous enseigne et selon lequel nous devons chercher le royaume de Dieu et sa justice.

Pour terminer, nous devons accepter que même si nos âmes prospèrent cela ne veuille pas dire que les problèmes seront systématiquement épargnés dans d'autres domaines de notre vie. L'adversité, l'affliction et les besoins doivent êtres affrontés dans la prière et la confiance en Dieu.

FK
 

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Connaître quelqu'un Où entendre parler de lui ?

6 Juin 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

J'aimerai partager avec vous, cette question :

Connais t'on une personne où a-t-on entendu parler d'elle ?

 

Dans la plupart du temps, lorsque l'ont parle d'une personne nous avons une habitude de dire : tu connais comment elle est, où bien certain dise mais si tu la connais elle habitait à tel endroit, où bien elle faisait tel chose etc.

 

Connaître une personne et entendre parler d'elle sont deux choses différentes.

Durant mes croisades d'évangélisation, j'ai remarqué une chose, lorsque j'arrête des gens dans la rue, je leur pose cette question : Connaissez vous Jésus ? Vous doutez bien que les gens me disent oui je connais Jésus, et lorsque je pose cette question vous savez ce qu'il a fait ? Vous seriez étonnés de leurs réponses.

A vrai dire, les gens me répondent qu'ils ne savent pas ce qu'il a fait, dans 95% des réponses, les gens ne savent pas ce que Jésus a fait, mais, ils disent qu'ils le connaissent.

Et vous savez pourquoi ? Parce qu'ils ont entendus parler de Jésus, mais ils ne le connaissent pas. Le Nom de Jésus représente pour les gens la religion, et ils ne veulent pas entendrent parler de religion.

Notre société moderne, et nos dirigeants, je m'excuse mais je dois dire que ceux qui nous gouverne ne sont pas de Dieu, donc, notre société moderne détourne les gens du salut, avec l'aide de satan et toutes son armée, les gens se sont détournés de Dieu, la fidélité de Dieu est méprisé, le salut en Jésus n'a plus d'impact pourquoi ? Parce que les gens ne connaissent pas Dieu, mais ils en ont entendu parler.

Je ne les blâme pas, bien au contraire, parce qu'ils sont ignorants, alors à qui incombe la faute ?

La réponse va vous paraître inconcevable, inapproprié, voir déplacé.

La faute vient de nous. Oui, nous les soi disant détenteur de la vérité absolu, nous qui proclamons partout sur tous les réseaux sociaux possible et imaginable toutes sortes de choses concernant Dieu. Et pourtant, pourtant parmi vous combien connaissent il Dieu ?

Parmi vous c'est infiltré toutes sortes de raisonnements humaniste, théologique et philosophique, mais qu'en est il réellement. On se bat à grands coups de versets bibliques et c'est celui qui aura le dernier mot qui a raison. Alors, vous qui défendez vos propos, votre idéologie théologique croyez vous connaître Dieu ?

Quelques fois mes proches me parlent en ces termes : mais si tu le connais tu l'as rencontrer la semaine dernière, vous avez parler ensemble. Alors je leur répond oui je me souviens de cette personne, mais je ne la connais pas, et là c'est la stupéfaction car ils ne comprennent pas ce que je leur dit.

Parler avec quelqu'un pendant un certain temps, ne fais pas d'elle une personne que je connais, non, parce que pour connaître quelqu'un il faut passer du temps avec elle. Ce n'est pas au bout d'une heure de conversation que je connais la personne, non ce n'est pas cela connaître une personne.

Beaucoup de chrétiens parlent de Dieu sans le connaître, il suffit de voir un peu partout sur les réseaux sociaux la manière dont ils en parlent.

Mais, voyons maintenant ce que les Saintes Écritures nous enseignent, dans l'Évangile de Jean au ch 17 v 3 nous lisons ceci : Or, la vie éternelle, c`est qu`ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. Notez ce que dis Jésus, c'est qu'ils te connaissent toi le seul vrai Dieu.

Tout au long de sa vie, l'imminent homme de Dieu, A. W. Tozer, n'a cessé de chercher Dieu, il s'est instruit lui-même par des années d'études assidues et de quête incessante dans le recueillement, de la pensée de Dieu. Pour lui, la recherche de la vérité et la quête de Dieu ne faisait qu'un.

Aujourd'hui, on nous parle d'être meilleur chrétien, une espèce de surhomme, surpuissant, nous entendons toutes sortes de choses concernant la Parole de Dieu, plus besoin de recherche de Dieu, plus besoin de parler de sanctification, ni de marche dans la sainteté, mais par contre on nous explique comment devenir un surhomme de Dieu, comment nous enrichir etc.

Mais aux dépends de passer à côté de la connaissance de Dieu.

Beaucoup de prédicateurs ont abandonné la saine doctrine pour s'avancer encore plus loin dans les hérésies, entraînant à leur suite un nombre incalculable de chrétien.

Ce que je remarque aussi, c'est sous le couvert de l'amour de Dieu, les chrétiens vit avec des péchés, Dieu est amour, donc ils vivent encore avec leurs vieux démons, sans se débarrasser de leurs péchés, Dieu est amour, leur permet de vivre leur ancienne vie. Et ça ne choque personne, pourquoi ? Parce qu'il ne connaisse pas Dieu, ils ont juste entendus parler de lui.

Comme le cerf brame après le courant des eaux, ainsi mon âme soupire ardemment après toi, ô Dieu !

Mon âme a soif de Dieu, du [Dieu] Fort, [et] vivant ; ô quand entrerai-je et me présenterai-je devant la face de Dieu. Ps 42/2.3. (Bible David Martin 1744)

Ainsi est celui qui a soif de connaître Dieu, en perpétuel recherche de la présence de Dieu.

Il est naturel qu'un individu désir rencontrer d'autres individus, mais de connaître un individu ne se fait pas sur une simple rencontre comme je l'ai déjà expliqué précédemment. On connaît une personne lorsque l'on passe du temps avec elle.

Dieu est une personne, dans sa nature divine, toute puissante, Dieu pense, veut, désir, se réjouit, sent aime et souffre comme n'importe qui.

Par conséquent Dieu communique avec nous par les voies de notre esprit, de notre volonté et de nos émotions, voyez vous cet échange continuel d'amour et de pensées entre Dieu et notre âme d'homme sauvé, est le cœur palpitant et vibrant que l'on trouve dans le NT.

Au lieu de nous appauvrir l'esprit par de toutes sortes de discours de ces surhomme surpuissant qui détiennent les clés, les secrets et autres astuces pour notre réussite sociale, penchons nous vers les Saintes Écritures, et soyons transformés par la Parole de Dieu, soyons transformés dans la présence de Dieu et apprenons le connaître.

Alors, pour connaître quelqu'un, il nous faut passer du temps avec elle, quelque soit le temps que vous disposez, en tout lieu, en tout temps chercher sa face, apprenez à le connaître, il est le Père d'amour, le Père de ceux qui le cherche avec sincérité de cœur.

 

Soyez bénis (es)

 

FK

 

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Mon Dieu, plus près de toi

15 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Vidéos

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Dieu tout puissant

15 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Vidéos

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Attire moi près de toi Seigneur

15 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Vidéos

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A l'Agneau de Dieu

15 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Vidéos

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Le déclin de l’autorité de Christ dans les églises !

14 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #mini messages

"C’est le fardeau de mon cœur. Et, quoique je ne prétende moi-même à aucune inspiration particulière, je crois que c’est aussi le fardeau du Saint-Esprit."

Si je connais bien mon propre cœur, c’est seulement l’amour qui me motive en écrivant ces lignes. Ce que j’écris ici n’est pas le ferment amer de pensées agitées par un esprit de dispute à l’encontre de mes frères Chrétiens. Il n’y a eu aucune querelle. Je n’ai été attaqué, maltraité ou dénigré par personne. Mes observations ne résultent pas non plus de quelque expérience déplaisante que j’aurais pu vivre dans mes relations avec les autres. Mes relations avec les membres de ma propre église, comme avec les Chrétiens d’autres dénominations, ont été amicales, courtoises et agréables. Mon chagrin résulte simplement d’une situation qui est, je le crois, presque universellement généralisée dans les églises.

Je pense aussi que je dois reconnaître que je suis moi-même largement impliqué dans la situation que je déplore ici. Je veux suivre l’exemple d’Esdras, qui s’est personnellement impliqué dans sa puissante prière d’intercession, en se mettant lui-même au rang des pécheurs : "Mon Dieu, je suis dans la confusion, et j’ai honte, ô mon Dieu, de lever ma face vers toi ; car nos iniquités se sont multipliées par-dessus nos têtes, et nos fautes ont atteint jusqu’aux cieux" (Esdras 9 : 6).

En toute honnêteté, que toute parole dure prononcée ici à l’encontre des autres retombe sur ma tête ! Moi aussi, je suis coupable. J’écris cela dans l’espoir que nous puissions tous nous tourner vers le Seigneur notre Dieu, en arrêtant de pécher contre Lui.

Permettez-moi d’exprimer la cause de mon fardeau. La voici :

Aujourd’hui, Jésus-Christ n’a pratiquement plus aucune autorité au milieu des groupes qui se réclament de Son nom.

Je ne parle ici ni des Catholiques Romains, ni des églises chrétiennes libérales, ni des diverses sectes qui se disent chrétiennes. Je veux parler clairement des églises Protestantes en général, dans lesquelles j’inclus celles qui proclament le plus haut être dans la lignée spirituelle de Jésus-Christ, c’est-à-dire les églises évangéliques.

Jésus-Christ Homme, après Sa résurrection, fut déclaré Seigneur et Christ par Dieu le Père, qui L’a investi d’une autorité absolue sur l’Église, qui est Son Corps. Il s’agit d’une doctrine fondamentale du Nouveau Testament. Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre. Au temps marqué, Christ exercera pleinement cette autorité. Mais, au cours de la période actuelle de l’Histoire, Il permet que Son autorité soit contestée ou ignorée. Actuellement, Son autorité est contestée par le monde, et ignorée par l’Église.

La position actuelle de Christ dans les églises de l’Évangile peut être comparée à celle d’un roi dans une monarchie constitutionnelle à pouvoir limité. Le roi, parfois dépersonnalisé par l’emploi de l’expression "la Couronne," n’est plus, dans un tel pays, qu’un point de ralliement, un symbole agréable d’unité et de loyauté, tout comme un drapeau ou un hymne national. On le loue, on le fête, on l’entretient, mais il n’a que peu d’autorité. En principe, il est à la tête du pays, mais, en cas de crise, c’est quelqu’un d’autre qui prend les décisions importantes. A certaines occasions formelles, il apparaît en public, revêtu de ses ornements royaux, pour délivrer le discours terne et creux qui lui a été préparé par ceux qui gouvernent réellement le pays. Tout cela est sans doute un faux-semblant qui ne fait de mal à personne, et qui est le fruit d’une longue tradition. C’est très plaisant, et personne n’a envie de le supprimer.

 

Non seulement Christ ne dispose plus que d’une faible autorité, quand Il en dispose, mais Son influence décroît sans cesse. Je ne dirais pas qu’Il n’a plus aucune influence, mais elle est faible, et elle diminue de plus en plus. On peut comparer cela à l’influence d’Abraham Lincoln sur le peuple Américain. L’honnête Abraham est toujours l’idole de notre pays. On voit partout l’image de son visage aimable et rugueux, tellement ordinaire qu’il en devient beau. Il est facile d’avoir les yeux embués de larmes quand on évoque sa mémoire. Les enfants grandissent en écoutant les récits de son amour, de son honnêteté et de son humilité.

Mais dès que nous avons repris le contrôle de nos tendres émotions, qu’en reste-t-il ? Rien d’autre qu’un bon exemple qui, à mesure que le temps passe, devient de plus en plus irréel, et exerce de moins en moins d’influence. N’importe quel scélérat est prêt à se draper dans le long manteau noir de Lincoln. A la froide lumière de la réalité politique des États-Unis, la référence constante faite à Lincoln par nos politiciens ressemble à une cynique plaisanterie.

Les Chrétiens n’ont pas complètement oublié la Seigneurie de Jésus, mais elle a été reléguée au niveau d’un livre de cantiques. On se décharge ainsi confortablement de toute responsabilité, sous l’effet apaisant d’une agréable émotion religieuse. Ou alors, si l’on enseigne la Seigneurie de Christ de manière théorique, elle n’est que rarement mise en pratique dans la vie de tous les jours. L’idée que Jésus-Christ Homme puisse disposer d’une autorité absolue et définitive sur toute l’Église et sur chacun de ses membres, dans tous les détails de leur vie, cette idée n’est tout simplement plus acceptée comme vraie par les Chrétiens évangéliques de base.

Voici ce que nous faisons : nous considérons que le Christianisme de notre église est identique à celui de Christ et de Ses apôtres. On met les croyances, les pratiques, les principes et les activités de notre groupe sur le même plan que ceux des Chrétiens du Nouveau Testament. Tout ce que notre groupe pense, dit ou fait, est conforme aux Écritures, cela va de soi. On part du principe que tout ce que notre Seigneur attend de nous, c’est de nous occuper des activités de notre groupe. Ce faisant, nous sommes censés obéir aux commandements de Christ.

Afin d’éviter la dure nécessité, soit de nous soumettre, soit de rejeter les claires instructions de notre Seigneur dans le Nouveau Testament, nous nous réfugions dans une interprétation libérale de ces instructions. La casuistique n’est pas réservée aux seuls théologiens de l’Église Catholique Romaine. Nous, Chrétiens évangéliques, savons comment esquiver les exigences les plus dures de l’obéissance, en ayant recours à des explications complexes et sophistiquées. Celles-ci sont parfaitement taillées pour satisfaire la chair. Elles excusent la désobéissance, consolent la chair et annulent l’efficacité des paroles de Christ. A la racine de tout cela, il y a le fait que l’on ne croit pas que Christ ait vraiment voulu dire ce qu’Il a dit. En théorie, on accepte Ses enseignements, mais après les avoir édulcorés par une interprétation appropriée.

 

Mais je suppose que je devrais offrir certaines preuves concrètes me permettant d’affirmer que Christ n’exerce plus qu’une faible autorité aujourd’hui sur les églises chrétiennes, à supposer qu’Il l’exerce. Eh bien, permettez-moi de poser quelques questions, dont les réponses fourniront ces preuves.

Quel conseil presbytéral, quel conseil d’église, consulte réellement les paroles du Seigneur quand il y a des décisions à prendre ? Je demande à tous ceux qui lisent ces lignes, et qui ont l’expérience d’un conseil d’église, d’essayer de se rappeler à quel moment l’un des membres de ce conseil a fait référence à un passage de l’Écriture pour appuyer ses arguments, ou quand le président de ce conseil a demandé aux frères de chercher à savoir quelles étaient les instructions du Seigneur concernant un problème particulier. En général, les conseils d’église commencent par une prière formelle, ou un "moment de prière." Après quoi, Celui qui est la Tête de l’Église demeure respectueusement silencieux, tandis que le véritable conducteur prend la direction des opérations. Je demande à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec cette analyse de venir présenter leurs arguments pour la réfuter ! Pour ma part, je serais très heureux de les entendre !

Quel comité d’école du Dimanche consulte la Parole de Dieu pour y trouver ses directives ? Est-ce que ses membres ne partent pas invariablement du principe qu’ils savent déjà tout ce qu’ils sont censés faire, et que leur seul problème est de déterminer les moyens efficaces pour parvenir à leurs fins ? Tout leur temps, et toute leur attention, sont absorbés par des plans, des règles, des "activités" et des nouvelles techniques méthodologiques. Ils prient avant les réunions afin de demander l’aide de Dieu pour réaliser leurs plans. Apparemment, l’idée que le Seigneur pourrait leur donner certaines instructions ne les a jamais effleurés !

Qui se rappelle avoir jamais vu le président d’un comité d’église mettre une Bible sur la table, dans le but de s’en servir ? Ordres du jour, règles et comptes-rendus, oui ! Mais quant aux commandements sacrés du Seigneur, c’est non ! Il existe une dichotomie absolue entre le moment de prière et la séance de travail qui suit. Le premier n’a aucun rapport avec la seconde.

Quel comité missionnaire cherche réellement à être guidé par le Seigneur, par Sa Parole et par Son, Esprit ? Tous ses membres sont persuadés qu’ils le font. Mais ce qu’ils font, en réalité, c’est présumer le caractère scripturaire de leurs objectifs, et demander l’aide du Seigneur pour qu’Il leur permette d’atteindre ces objectifs ! Ils sont prêts à prier toute la nuit pour que Dieu donne du succès à leurs entreprises. Mais tout ce qu’ils désirent, c’est que Christ les aide, sans être leur Seigneur. On définit des moyens humains pour atteindre des objectifs que l’on considère a priori comme divins ! On les met en forme pour en faire des politiques, mais, ensuite, le Seigneur n’a plus droit au vote !

Dans la conduite de nos cultes publics, où est l’autorité de Christ ? En vérité, c’est rarement le Seigneur qui dirige une réunion aujourd’hui, et l’influence qu’Il y exerce est très faible. Nous chantons sur Lui et prêchons sur Lui, mais Il ne faut pas qu’Il interfère ! Nous Lui rendons un culte à notre façon, et cela doit être bon ainsi, parce que nous l’avons toujours fait de cette manière, tout comme les autres églises de notre mouvement.

Quand un Chrétien rencontre un problème moral, fait-il immédiatement référence au Sermon sur la Montagne, ou à tout autre passage du Nouveau Testament, pour y trouver une réponse qui fera autorité ? Qui permet à la Parole de Christ d’avoir le dernier mot en matière de dons, de contrôle des naissances, d’éducation de la famille, de conduite de vie personnelle, de dîme, de loisirs, d’achat et de vente, ou d’autres matières importantes ?

Quel établissement d’enseignement biblique, qu’il s’agisse de la petite École Biblique ou de l’Institut le plus réputé, pourrait continuer à subsister, s’il faisait de Christ le seul Seigneur de toutes ses décisions ? Certains subsisteraient peut-être, du moins je l’espère, mais je crois avoir raison en affirmant que la plupart de ces établissements, pour rester en activité, sont contraints d’adopter des procédures qui n’ont aucune justification dans la Bible qu’ils ont pourtant la prétention d’enseigner. Nous trouvons donc cette étrange anomalie : on ignore l’autorité de Christ, afin de conserver en vie une école qui est censée enseigner, entre autres choses, cette même autorité de Christ !

Les causes de ce déclin de l’autorité de notre Seigneur sont nombreuses. Je n’en citerai que deux.

L’une est la puissance de l’habitude, des précédents et des traditions, dans les groupes chrétiens les plus anciens. Ces choses, de même que la gravitation, influencent toutes les pratiques religieuses du groupe, et exercent une pression régulière et constante dans une certaine direction. Bien entendu, cette direction est celle de la conformité au statu quo. Ce n’est pas Christ, mais la coutume, qui contrôle les situations. Une telle attitude a fini par passer dans d’autres groupes chrétiens, comme les églises du Plein Évangile, Pentecôtistes ou fondamentalistes, et dans les nombreuses églises indépendantes et non-dénominationnelles que l’on trouve dans tout le continent Nord-Américain.

La seconde cause est le réveil de l’intellectualisme chez les Chrétiens évangéliques. Si j’analyse correctement la situation, il s’agit, non de la soif d’apprendre, mais surtout du désir d’acquérir la réputation d’être érudit. A cause de cela, des hommes de bonne volonté, qui devraient pourtant être plus avisés, sont poussés peu à peu à collaborer avec l’ennemi. Permettez-moi de m’expliquer.

Notre foi évangélique, que je crois être la véritable foi de Christ et des apôtres, est aujourd’hui attaquée sur de nombreux fronts. Dans notre monde occidental, l’ennemi a abandonné le recours à la violence. Il ne vient plus nous attaquer avec l’épée et le fagot. Il vient avec le sourire, les mains chargées de présents. Il lève les yeux au ciel et jure que lui aussi possède la foi de nos pères. Mais son objectif réel est de détruire cette foi ou, tout au moins, de la modifier tellement qu’elle cessera d’être la chose surnaturelle qu’elle était auparavant. L’ennemi vient aujourd’hui au nom de la Philosophie, de la Psychologie ou de l’Anthropologie, et nous exhorte, avec de suaves raisonnements, à repenser notre position historique, et à être moins rigides, plus tolérants, plus ouverts dans notre compréhension des choses.

Il sait parler le jargon sacré des écoles, et beaucoup de nos Chrétiens évangéliques, imparfaitement éduqués, se pressent pour l’aduler. Il couvre de diplômes académiques les fils des prophètes qui se bousculent à ses pieds, tel Rockefeller, qui avait l’habitude de jeter des piécettes aux enfants des paysans. Les Chrétiens évangéliques qui, avec quelque raison, pouvaient autrefois être accusés de manquer de réelle formation biblique, s’accrochent aujourd’hui à ces symboles de statut social, les yeux brillants. Et quand ils les décrochent, ils peuvent à peine croire qu’ils y sont parvenus ! Ils se promènent à la ronde, remplis d’une sorte d’incrédulité extatique, comme le ferait le chanteur solo d’une chorale de paroisse, qui serait invité à chanter à la Scala !

Pour tout vrai Chrétien, le critère suprême de la valeur ultime et de l’orthodoxie de tout ce qui touche à la foi et à la religion, doit être la place qui y est réservée au Seigneur. Le Seigneur n’est-Il qu’un symbole ? Est-Il en charge des commandes, où n’est-Il là que pour aider les autres à réaliser leurs projets ? Toutes nos activités spirituelles, que ce soit l’acte le plus simple du Chrétien individuel, ou les actions coûteuses d’une dénomination entière, peuvent être testées en répondant à une question simple : "Le Seigneur Jésus est-Il le Seigneur de cette action ?" De la réponse que nous apporterons à cette question dépendra ce qui sera manifesté au grand jour du jugement. Nous verrons alors si nous aurons construit avec du bois, du foin, et de la paille, ou avec de l’or, de l’argent et des pierres précieuses.

Que devons-nous donc faire ? Chacun de nous doit en décider. Nous avons au moins trois réactions possibles. L’une serait de nous lever, dans un mouvement d’indignation choquée, et de m’accuser de tenir un discours irresponsable. Une deuxième réaction serait de m’approuver, d’une manière générale, mais de tirer réconfort du fait qu’il y a quand même quelques exceptions, et que nous faisons partie de ces exceptions. La troisième réaction serait de nous incliner, en toute humilité, et de confesser que nous avons attristé le Saint-Esprit et déshonoré notre Seigneur, en ne Lui accordant pas la place que Son Père Lui a accordée, en tant que Tête et Seigneur de l’Église.

Si nous adoptons la première ou la deuxième réaction, nous ne ferons que confirmer le mal. Mais si nous adoptons la troisième, et si nous allons jusqu’au bout de ce qu’elle implique, nous pourrons encore écarter la malédiction. La décision nous appartient.

Aiden Wilson Tozer

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Appel aux inconvertis, tu ne crois pas en Dieu ? ( 3eme Partie et fin )

14 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Enseignements

Chapitre 3

Mais, Dieu soit béni, nous avons maintenant une tâche plus douce à remplir. Nous venons, au nom de notre Maître, ANNONCER LA DÉLIVRANCE à tout pécheur qui se repent.


"Prédicateur de l'Évangile, tu nous as tous condamnés ", me dites-vous. Cela est vrai, mes chers auditeurs; toutefois, ce n'est point moi, c'est Dieu qui condamne. Je puis le dire à la face du ciel : je vous aime tous, individuellement, comme un frère aime ses frères. Si je vous parle avec sévérité, c'est uniquement pour votre bien. Mon cœur, mon âme tout entière sont émus de compassion envers vous, et dans mes paroles les plus dures en apparence, il y a en réalité plus d'amour que dans les discours mielleux et agréables de ceux qui vous disent : Paix, paix quand il n'y a point de paix. Oh ne croyez pas que je prenne plaisir à prêcher comme je l'ai fait aujourd'hui. Non, Dieu m'en est témoin je préfère mille fois vous entretenir de Jésus, de sa douce et glorieuse personne, de sa grâce et de sa justice parfaite; aussi, ai-je à coeur, avant de terminer, de vous faire entendre des paroles de paix. - Approche donc, mon frère; donne-moi ta main et écoute le message de grâce que je t'apporte. Te sens-tu coupable, condamné, maudit ? Dis-tu en cet instant même : "0 Dieu ! je reconnais que tu serais juste, si tu faisais tomber sur moi tout le poids de ta malédiction ? " Comprends-tu que, bien loin de pouvoir jamais être sauvé à cause de tes bonnes oeuvres, tu es entièrement perdu à cause de tes péchés ? Et as-tu une haine profonde pour le mal ? Te repens-tu sincèrement ? S'il en est ainsi, chère âme, laisse-moi te dire où tu trouveras la délivrance.

Hommes frères ! Sachez tous ceci : Jésus-Christ, de la postérité de David, a été crucifié, il est mort et a été enseveli. Maintenant, il est ressuscité, il s'est assis à la droite de Dieu, et il intercède même pour nous. Il est venu dans le monde pour sauver les pécheurs par sa mort.

Voyant que les pauvres enfants d'Adam étaient assujettis à la malédiction, il s'est chargé lui-même de cette malédiction, et les en a ainsi délivrés. Si donc Dieu a maudit Christ à la place de tel ou tel homme, il est impossible qu'il maudisse cet homme de nouveau. - "Mais Christ a-t-il été maudit pour moi? " me demande quelqu'un. A cela je réponds : Dieu le Saint-Esprit t'a-t-il fait voir ton péché ? T'en a-t-il fait sentir toute l'amertume ? T'a-t-il appris à pousser ce cri d'humiliation : O Dieu, sois apaisé envers moi qui suis pécheur? Si, en sincérité de cœur, tu peux répondre affirmativement à ces questions, aie bon courage, mon bien-aimé; Christ a été maudit à ta place; et, si Christ a été maudit à ta place, tu n'es plus sujet à la malédiction. - "Mais je voudrais en être certain, insistes-tu peut-être; je voudrais ne pas pouvoir douter que Jésus a réellement été fait malédiction pour moi. " Et pourquoi en douterais-tu, mon frère ? Ne vois-tu pas Jésus expirant sur la croix ? Ne vois-tu pas ses mains et ses pieds ensanglantés? Regarde à lui, pauvre pécheur. Ne regarde plus à toi-même, ni à tes iniquités; regarde à lui, et sois sauvé. Tout ce qu'il demande de toi, c'est que tu regardes à lui, et pour cela même il te prêtera son secours. Viens à lui, confie-toi en lui, crois en lui. Oh! je t'en supplie, accepte avec simplicité et avec foi cette déclaration de l'Écriture : C'est une chose certaine et digne d'être reçue avec une entière confiance, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs.

"Quoi, objecte encore quelqu'un, dois-je donc croire que Jésus est mort pour moi, simplement parce que je me sens pécheur? " - Justement, mon frère. - "Mais pourtant, il me semble que, si je possédais quelques justices, si je pouvais faire de belles prières ou accomplir de bonnes oeuvres, je serais plus en droit de conclure que Christ est mort pour moi. " Tu t'abuses, mon frère, tu t'abuses; la foi que tu aurais alors ne serait plus de la foi; ce serait de la justice propre, et rien de plus. Une âme croit en Jésus, lorsque, le péché lui apparaissant dans toute sa noirceur, elle se jette simplement dans ses bras, et s'en remet à lui pour la purifier de toutes ses souillures. Va donc, pauvre pécheur, tel que tu es, avec ton indignité et ta misère; prends en main les promesses de Dieu, et, en rentrant chez toi, cherche la solitude de ta chambre. Là, agenouillé près de ton lit, répands ton âme devant Dieu. Dis-lui, à ce Dieu qui est riche en compassion et abondant en miséricorde : "O Seigneur ! je le sens, tout ce que je viens d'entendre est vrai. Oui, je suis maudit, et maudit justement ! Je suis un pécheur qui ne mérite que la condamnation éternelle. Et tu le sais, ô Seigneur, ces aveux ont maintenant dans ma bouche un tout autre sens qu'autrefois. En reconnaissant que je suis pécheur, je veux dire que je suis un véritable pécheur.

Je veux dire que, si tu me condamnais, j'aurais la bouche fermée; que, si tu me chassais pour toujours de ta présence, je n'aurais que ce qui m'est dû. O mon Dieu ton support à mon égard m'étonne et me confond. Comment as-tu pu souffrir qu'un être aussi vil que moi souillât si longtemps la terre ? Seigneur, j'ai méconnu ta grâce, et dédaigné ton Évangile. J'ai méprisé les instructions de ma mère, et mis en oubli les prières de mon père. Seigneur, j'ai vécu loin de toi, j'ai violé tes sabbats, j'ai profané ton saint nom. J'ai fait tout ce qui est mal, tout ce qui est désagréable à tes yeux; et, si tu me précipitais en enfer, je serais réduit au silence. Oui, mon Dieu, je suis un pécheur, un pécheur perdu sans ressource, à moins que tu ne me sauves, un pécheur sans aucun espoir de salut, à moins que tu ne me délivres ! Mais, grâces t'en soient rendues, ô Seigneur, tu sais que je suis aussi un pécheur repentant, troublé dans sa conscience, affligé à cause de ses transgressions. Et voici, je viens te rappeler ce soir que tu as dit dans ta Parole : Je ne mettrai point dehors celui qui viendra à moi; et ailleurs : C'est une chose a certaine et digne d'être reçue avec une entière confiance, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. Seigneur, je viens à toi ! Seigneur, je suis un pécheur ! Jésus est donc venu pour me sauver; Seigneur, je crois, je me confie en mon Sauveur, à la vie et à la mort, je n'ai d'espérance qu'en lui, et je hais jusqu'à la pensée que j'ai pu chercher le salut ailleurs que dans sa grâce.

Sauve-moi donc, Seigneur; et, quoique je sache bien que par ma conduite future je ne saurais jamais parvenir à effacer un seul de mes péchés passés, je veux néanmoins te supplier, ô mon Dieu, de me donner un coeur nouveau et un esprit droit, afin que désormais, et à toujours, je puisse courir dans la voie de tes commandements; car je n'ai point de plus grand désir que d'être saint comme tu es saint, et de marcher devant toi comme ton enfant. Tu le sais, ô Seigneur, pour être aimé de toi, je renoncerais volontiers à tout ce que je possède, et j'ose espérer que tu m'aimes, car mon coeur commence à sentir les étreintes de ton amour. Je suis coupable, mais jamais je n'aurais connu ma culpabilité, si tu ne m'avais toi-même appris à la connaître. Je suis vil, mais jamais je n'aurais su que j'étais vil, si tu ne me l'avais révélé. Oh sûrement, mon Dieu, tu ne me détruiras point, après avoir ainsi commencé en moi ta bonne oeuvre.

Devant toi, je rougis et demeure confus !

Mais, Seigneur, ta bonté relève ma misère;

N'as-tu pas mis, entre elle et ta colère L'amour, la croix et le sang de Jésus ?

Oui, prie ainsi, mon bien-aimé; ou, si tu ne peux pas prier aussi longuement, dis ces simples mots du fond du coeur : "Seigneur Jésus, je ne suis rien ! Sois toi-même mon tout ! "

Oh ! Dieu veuille que ton âme, en cet instant même, fasse monter ce cri vers son trône ! Et, s'il en est ainsi, tressaillez d'allégresse, ô cieux chantez, ô séraphins ! Réjouissez-vous, ô rachetés car c'est ici l'oeuvre de l'Éternel; que toute gloire soit rendue à son nom !


Charles Spurgeon

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Appel aux inconvertis, tu ne crois pas en Dieu ? (2eme Partie)

14 Avril 2017 , Rédigé par Frédéric Klumpp. Publié dans #Enseignements

Chapitre 2

L'accusé est donc jugé et reconnu coupable. Maintenant SA SENTENCE DOIT ÊTRE PRONONCÉ.

En général, les ministres de Dieu aiment peu cette tâche. Pour ma part, je l'avoue, je préférerais prêcher vingt sermons sur l'amour de Christ qu'un seul comme celui-ci. Au reste, il est rare que je choisisse des sujets de ce genre, vu qu'il ne me paraît pas nécessaire de les traiter souvent; néanmoins, si je ne les traitais jamais, si je laissais toujours les menaces divines reléguées à l'arrière-plan, je sens que mon Maître ne pourrait bénir la prédication de son Évangile; car il veut que la loi et la grâce soient annoncées tour à tour dans une certaine mesure, et que chacune conserve la place qui lui est propre.

Écoutez-moi donc, mes frères, tandis que, la douleur dans l'âme, je prononcerai la sentence portée contre tous ceux d'entre vous qui n'appartiennent pas à Christ. - Pécheur inconverti ! Tu es maudit maudit en cet instant même ! Tu es maudit - non par quelque soi-disant magicien, dont le prétendu sortilège ne peut effrayer que les ignorants - non par quelque monarque terrestre, qui pourrait tout au plus faire périr ton corps et ravager tes biens - mais maudit par ton Créateur ! Maudit par le Monarque des cieux! MAUDIT !...

Oh! Quel mot que celui-là! Quelle chose affreuse qu'une malédiction, de quelque part qu'elle vienne ! Et la malédiction d'un père, qu'elle doit être affreuse entre toutes ! On a vu des parents qui, réduits au désespoir par la conduite d'un fils rebelle et dénaturé, ont levé leurs mains vers le ciel, en prononçant sur ce fils la plus terrible, la plus accablante des malédictions. A Dieu ne plaise que j'approuve cet acte ! je reconnais, au contraire, qu'il est aussi téméraire qu'insensé; mais, quelque blâme qu'on puisse infliger à l'acte en lui-même, il n'en reste pas moins vrai que la malédiction d'un père imprime sur celui qui l'a méritée une honteuse, une ineffaçable flétrissure. Oh ! J'ai peine à me représenter ce que mon âme éprouverait, si j'avais été maudit par celui qui m'engendra ! Sûrement, mon ciel serait voilé de ténèbres; le soleil ne brillerait plus sur ma vie. Mais être maudit de Dieu !... Oh ! Pécheurs, les paroles me manquent pour vous dire ce qu'est cette malédiction !...

Mais je vous entends me répondre : "S'il est vrai que nous ayons encouru la malédiction divine, du moins nous n'en sentirons pas les effets pendant notre vie; c'est une affaire qui regarde un avenir encore bien éloigné; aussi ne nous inquiète-t-elle que peu.

" Tu te trompes, ô âme, tu te trompes ! Dès à présent la colère de Dieu demeure sur toi. Tu ne connais pas encore, il est vrai, la plénitude de la malédiction, mais tu n'en es pas moins maudite à cette heure même. Tu n'es pas encore en enfer, le Seigneur ne t'a pas définitivement fermé les entrailles de ses compassions et rejetée pour toujours, mais tu n'en es pas moins sous le coup de la loi. Ouvre le livre du Deutéronome; lis les menaces adressées au pécheur, et vois si la malédiction de Dieu n'est pas représentée comme une chose immédiate, actuelle, présente:
 

Deutéronome 28 : 15-16

15 Mais si tu n'obéis point à la voix de l'Éternel, ton Dieu, si tu n'observes pas et ne mets pas en pratique tous ses commandements et toutes ses lois que je te prescris aujourd'hui, voici toutes les malédictions qui viendront sur toi et qui seront ton partage : 16 Tu seras maudit dans la ville, et tu seras maudit dans les champs.

Tu seras maudit dans la ville, est-il écrit - c'est-à-dire dans le lieu de ton habitation, de ton travail, de tes affaires; tu seras maudit dans les champs - c'est-à-dire dans ces lieux mêmes où tu vas chercher le délassement, le repos et le plaisir; ta corbeille sera maudite et ta maie; le fruit de ton corps sera maudit et le fruit de ta terre; la portée de tes vaches et les brebis de ton troupeau; maudit seras-tu à ton entrée et maudit à ta sortie ! Il est des hommes, sur lesquels la malédiction divine semble s'appesantir d'une manière visible.

Tout ce qu'ils font est maudit. S'ils acquièrent des richesses, la malédiction s'attache à ces richesses; s'ils bâtissent des maisons, la malédiction s'attache à ces maisons. Voyez l'avare : il est maudit dans ses trésors; car son âme est tellement rongée par la cupidité et la convoitise qu'il ne peut jouir de ses trésors mêmes. Voyez l'intempérant : sa corbeille et sa maie sont maudites à la lettre, puisque son palais, blasé par les boissons enivrantes, ne peut plus jouir d'aucun aliment.

Il est aussi maudit à son entrée et à sa sortie, car, dès qu'il passe le seuil de sa propre maison, ses enfants courent se cacher, tellement est grande la frayeur qu'il leur inspire. Et il sera maudit un jour dans le fruit de son corps, car, lorsque ses fils avanceront en âge, ils suivront vraisemblablement l'exemple de leur père; ils se livreront aux mêmes excès que lui; ils jureront comme il jure; ils s'aviliront comme il s'est avili.

Aujourd'hui, le malheureux cherche peut-être à se persuader qu'il peut, sans grand inconvénient, s'enivrer et blasphémer tant que bon lui semble; mais quelle douleur aiguë traversera sa conscience (si toutefois il lui reste encore une conscience...) lorsqu'il verra ses fils marcher sur ses honteuses traces !

- Oui, je le répète, la malédiction divine accompagne d'une manière visible certains vices; mais, quoiqu'elle ne soit pas toujours également apparente, elle n'en pèse pas moins en réalité sur toute transgression de la loi. Toi donc, pécheur, qui vis sans Dieu, sans Christ, étranger à la grâce de Jésus, tu es maudit, sache-le - maudit quand tu t'assieds, maudit quand tu te lèves ! Maudit est le lit où tu couches; maudit le pain que tu manges ; maudit l'air que tu respires ! Tout est maudit pour toi. Quoi que tu fasses et où que tu ailles, tu es un être maudit !..... O effrayante pensée ! En ce moment même, je n'en puis douter, j'ai devant moi un grand nombre de créatures immortelles qui sont maudites de Dieu ! Hélas pourquoi faut-il qu'un homme parle ainsi à ses frères ? Mais, quelque pénible que soit ce devoir, comme ministre de Christ, je suis tenu de le remplir, sans quoi je serais infidèle envers vos âmes qui périssent. Ah ! Plaise à Dieu qu'il y ait dans cette assemblée quelque pauvre âme qui, saisie d'effroi, s'écrie : "Il est donc vrai ? je suis maudite ! Maudite de Dieu et de ses saints anges; maudite sur la terre et dans le ciel; maudite ! Maudite ! Toujours maudite ! " Oh je suis convaincu que si nous voulions prendre au sérieux ce seul mot : MAUDIT, il n'en faudrait pas davantage pour donner le coup de mort à notre indifférence et à notre torpeur spirituelles !

Mais j'ai plus que cela à te dire, mon cher auditeur. Si tu es impénitent et incrédule, je dois t'avertir que la malédiction qui t'enveloppe actuellement n'est rien comparée à celle qui fondra sur toi ci-après. Tu le sais, dans quelques courtes années, il nous faudra mourir. Oui, jeune homme, bientôt toi et moi nous vieillirons; ou peut-être, bien avant d'avoir atteint la vieillesse, nous étendrons-nous sur notre couche pour ne plus nous relever. Nous nous réveillerons de notre dernier assoupissement, et nous entendrons murmurer autour de nous que notre dernière heure va sonner. L'homme de l'art consultera une dernière fois notre pouls, puis il dira à notre famille éplorée qu'il n'y a plus d'espoir ! Et nous serons là couchés, immobiles et sans force. Et rien ne viendra rompre le lugubre silence de la chambre mortuaire, si ce n'est le bruit monotone de la pendule ou les sanglots de notre femme et de nos enfants. Et il nous faudra mourir !... Oh qu'elle sera solennelle cette heure où nous serons aux prises avec le grand ennemi du genre humain : la mort ! Déjà le râle déchire notre poitrine; c'est à peine si nous pouvons articuler une parole; nos yeux se vitrent; la mort a posé son doigt glacé sur ces flambeaux de notre corps, et les a éteints pour jamais; nos mains refusent de se soulever; nous sommes au bord du sépulcre ! Moment décisif, moment solennel entre tous les moments de la vie, que celui où l'âme entrevoit sa destinée, où, comme à travers les fentes de sa prison d'argile, elle découvre le monde à venir ! Oh ! quelle langue humaine pourrait exprimer ce qui se passera dans le coeur de l'inconverti, lorsqu'il se verra en face du tribunal de Dieu, qu'il entendra les foudres de la colère éternelle gronder à ses oreilles, et qu'il sentira qu'entre l'enfer et lui il n'y a plus que l'intervalle d'un moment ! Qui pourrait décrire la terreur inexprimable dont seront saisis les pécheurs, lorsqu'ils se trouveront en présence de réalités à l'existence desquelles ils n'avaient point voulu croire ?... Ah moqueurs qui m'écoutez, vous pouvez rire tout à votre aise aujourd'hui des choses de Dieu. Vous pouvez, en sortant de cette enceinte, plaisanter sur ce que vous venez d'entendre, tourner en ridicule le prédicateur, et vous égayer à ses dépens. Mais attendez que vous soyez couchés sur votre lit de mort, et vous ne rirez plus, je vous le garantis !

Maintenant que le rideau est baissé, que l'avenir est caché à vos regards, il vous est facile de vous moquer de cet avenir; mais, lorsque le Seigneur lèvera le rideau, et que les horizons éternels se dérouleront devant vos yeux, vous n'aurez plus le courage de rire. Le roi Achab, assis sur son trône, entouré de courtisans, rit du prophète Michée; mais je ne sache pas qu'Achab rit encore de Michée, quand une flèche ennemie, pénétrant par une jointure de sa cuirasse, l'eut blessé mortellement (1Ro 22). Les contemporains de Noé riaient, eux aussi, du vénérable vieillard qui leur annonçait que l'Éternel allait détruire le monde par un déluge. Ils l'appelaient, sans nul doute, un rêveur, un visionnaire, un insensé. Mais que devinrent vos dédains et vos sarcasmes, ô sceptiques, lorsque Dieu fit descendre du ciel de formidables cataractes, que les fontaines du grand abîme furent ouvertes, et que l'univers fut entièrement submergé ? Alors vous avez reconnu, mais trop tard, que Noé avait dit vrai.

Et vous de même, pécheurs qui vous trouvez dans cet auditoire, lorsque vous serez sur le point d'être lancés dans l'éternité, je ne pense pas que vous riiez encore de moi et de la parole que je vous annonce. Vous direz bien plutôt en vous-mêmes : "Je me souviens qu'à telle époque, j'entrai un jour par curiosité dans tel lieu de culte; j'y entendis un homme qui parlait d'une manière fort solennelle; sur le moment je ne le goûtai guère; toutefois, je ne pouvais me défendre de la pensée qu'il disait vrai, et qu'il me voulait du bien. Oh que n'ai-je écouté ses appels, que n'ai-je profité de ses avis, que ne donnerais-je pas pour l'entendre de nouveau ! Il y a peu de temps qu'un cas tout semblable est parvenu à ma connaissance. Un homme, qui maintes fois m'avait couvert de railleries et d'injures, étant allé un dimanche en partie de plaisir, ne revint chez lui que pour mourir. Le lundi matin, sentant sa fin approcher, que pensez-vous qu'il fit ? Il envoya quérir en toute hâte le serviteur de Dieu qui vous parle en ce moment, celui-là même qu'il avait tant de fois insulté ! Il voulait qu'il lui indiquât le chemin du ciel, qu'il vînt lui parler du Sauveur. Je m'y rendis avec empressement et avec joie; mais hélas qu'elle est triste la tâche de parler à un profanateur du sabbat, à un contempteur de l'Évangile, à un homme qui a passé sa vie au service de Satan, et qui touche à son heure dernière ! Et en effet, le malheureux mourut bientôt. Il mourut sans Bible dans sa maison, sans prière pour recommander son âme à Dieu, si ce n'est celle que je prononçai au chevet de son lit... Oh mes chers amis, croyez-le : c'est une chose terrible que de mourir sans Sauveur ! Souvent, après avoir assisté aux derniers moments de quelque pauvre pécheur, touchant le salu duquel je n'avais que peu d'espoir, je suis revenu chez moi l'âme brisée, le coeur navré, pensant en moi-même : "Mon Dieu ! que ne puis-je prêcher les insondables richesses de Christ, à chaque heure, à chaque instant du jour, afin que les âmes puissent regarder à lui avant qu'il ne soit trop tard ! " Puis, j'ai pensé au peu de zèle, au peu d'amour, au peu de ferveur avec lequel j'ai tant de fois annoncé les compassions de mon Maître, et j'ai pleuré - oui, j'ai pleuré amèrement, en sentant que je ne presse pas les âmes comme je devrais le faire, c'est-à-dire avec instances et avec larmes, de fuir la colère à venir ?

LA COLÈRE A VENIR ! LA COLÈRE A VENIR ! Oh mes chers auditeurs, mettez-vous bien dans l'esprit, je vous en conjure, que ce n'est point là un vain mot. Les choses dont je vous parle ne sont ni des rêves, ni des mensonges, ni des chimères, ni des fables semblables à celles des vieilles. Ce sont des vérités, et vous les connaîtrez bientôt, chacun pour son propre compte. Oui, pécheur, toi qui n'as point persévéré dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi, et qui n'as point cherché un refuge auprès de Christ, le jour approche où les choses invisibles deviendront pour toi de redoutables, de vivantes réalités. Et alors oh alors, que feras-tu ? Après la mort suit le jugement.

Un jour, Jésus, du trône de sa gloire, viendra juger les vivants et les morts.

Essaie de te représenter ce grand et illustre jour du Seigneur. L'horloge du temps a sonné sa dernière heure. Les âmes des réprouvés vont entendre leur arrêt définitif. Ton corps, ô pécheur, s'élance hors du sépulcre; tu ouvres ton linceul, et tu regardes..... Mais quel est ce bruit terrible, ce bruit formidable qui ébranle les colonnes de la terre et qui fait chanceler le ciel même ? C'est la trompette de l'archange, la trompette de l'archange qui retentit jusqu'aux extrémités du globe, appelant tous les hommes en jugement ! Tu écoutes, et tu frémis. Soudain, une voix se fait entendre, voix qui est saluée par les uns avec des cris de désespoir, par les autres avec des chants d'allégresse. "Voici, il vient, il vient, il vient et tout oeil le verra ! Et le trône, blanc comme l'albâtre, apparaît sur une nuée du ciel; et sur ce trône est assis quelqu'un environné de majesté. C'est lui ! C'est l'Homme qui mourut au Calvaire ! Je vois ses mains percées, mais quel changement dans son apparence ! Plus de couronne d'épines, plus de sceptre dérisoire. Autrefois, il comparut à la barre de Pilate; maintenant, le monde entier comparaît à la sienne. Mais écoutons ! la trompette retentit de nouveau; le Juge ouvre le livre; tout est silence dans le ciel, tout est silence sur la terre. "Rassemblez mes élus des quatre vents, mes rachetés des extrémités du monde. " Aussitôt, les anges obéissent. Comme un éclair, leurs ailes fendent la foule. Ici, sont les justes, réunis à droite de leur Maître; et toi, pécheur, tu es laissé à la gauche, tu es laissé pour soutenir les ardeurs dévorantes de la colère éternel. Les harpes célestes font entendre de douces mélodies, mais elles ne sont point douces pour toi. Les anges répètent en choeur : "Venez, vous, bénis du Père; possédez en héritage le royaume qui vous a été préparé dès la création du monde ", mais cette ineffable salutation ne te concerne point. Et maintenant, sur la face du Seigneur, s'amassent des nuages de courroux; la foudre est sur son front; des éclairs jaillissent de ses yeux. Il te regarde, toi qui l'as méprisé; toi qui t'es joué de sa grâce, qui t'es ri de sa miséricorde, qui as profané le jour de son repos, qui t'es moqué de sa croix, qui n'as pas voulu qu'il régnât sur ton âme ! Il te regarde, et, d'une voix plus éclatante que dix mille tonnerres, il s'écrie : "Retirez-vous de moi, maudits ! " Et puis..... Mais non !..... Je ne veux pas te suivre plus loin ! Je ne veux parler ni du ver qui ne meurt point, ni du feu qui ne s'éteint point; je ne veux décrire ni les souffrances du corps, ni les tortures de l'âme. Qu'il me suffise de vous dire, pécheurs inconvertis, que l'enfer est terrible, que le sort des réprouvés est effroyable..... Oh ! fuyez donc, fuyez la colère à venir ! Et fuyez-la sans délai; fuyez-la dès aujourd'hui, de peur qu'étant surpris par la mort, vous ne vous trouviez transportés tout d'un coup au milieu des horreurs indicibles de la perdition éternelle ! Maudit est quiconque ne persévère pas dans toutes les choses qui sont écrites dans le livre de la loi pour les faire.

 

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